LibreGraphicsMeeting, Vienne

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Texte encourageant affiché au metalab, vienne

Texte encourageant affiché au metalab, vienne

Le LibreGraphicsMeeting 2012 à Vienne vient de se terminer. L’année a encore été très riche. Elle a en particulier été le lieu de rencontres encore plus forte puisque l’événement prenait part au sein de LinuxWochen.
On notera entre autre :
- la sortie de Gimp 2.8 dont la compilation finale s’est faite sous mes yeux. j’ai eu le plaisir de voir mitch vider sa joie et réclamer du champagne alors qu’il ne boit plus que du Club-mate.
- le renforcement de l’équipe de l’interface utilisateur de Scribus nommée ui-IV-iu. Une nouvelle répartition des tâches s’est faite dans le but de faire avancer plus vite le projet pour la sortie de la 1.6. Certains membres, alessandro, Cédric ont même mis la main au code. Enfin, on notera la présence pour la première fois de Cezary, développeur polonais et d’africains dont un membre de l’Association francophone des graphistes libres.
Cette année, le programme a été marqué par une moins grande quantité de conférence, mais une plus grande présence d’ateliers permettant de réels échanges. Ricardo et Ana ont tenu un atelier sur les fontes couleur et ont mentionnés utiliser le livre de Flossmanuals francophone écrit sur le sujet en novembre dernier au sein de l’école de design et graphisme libre activdesign.
Impossible de résumer 4 jours aussi intense en si peux de lignes. Mais nous attendons avec impatience la prochaine édition qui devrait se dérouler à madrid, au mediaLab prado.

Prendre la mesure des conversions d’utilisateurs

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Dans un précédent post, je m’étais amusé à décrire les difficultés et remarques de certains de mes étudiants en communication et éducation. Changement d’année, et changement d’étudiants. Que dire des nouvelles promos ? On peut observer, comme souvent une augmentation de l’aisance dans la manipulation. Bref, il est globalement plus simple de faire reproduire des étapes. Cependant peu de choses concernant la productivité et la compréhension globale d’un travail à l’aide de l’ordinateur, voire pire encore toujours cette sorte de scission mentale.

Notre exemple de dissonance

Un exemple simple qui illustrera le propos avant de passer à des listes plus longues de preuves : décrivant le fonctionnement d’un logiciel, je demande de passer par le menu Fenêtre>Pages. A cela, on m’oppose.

  • Il est où le menu ?
  • je répond “Pages, dans le menu Fenêtre, tout à droite du menu…ici” (preuve par la projection de mon écran)…
  • Puis contraint de me déplacer pour montrer avec mes gros doigts sur l’écran “” puisque même de le montrer au projecteur ne suffit pas.

C’est un exemple, mais cependant très fréquent. Pas seulement en cours d’informatique à l’université, mais aussi en situation de formation professionnelle. Cependant la plupart des professionnels ont appris sur le tas alors que les étudiants cumulent des centaines d’heures de cours sur le sujet et semblent manipuler tout ça comme des rois. On peut donc en tirer quelques remarques :

  • s’agit-il d’un manque d’attention ? je ne pense pas, la plupart des étudiants dont je parle là sont sérieux (il existe des étudiants non sérieux qui au bout de plusieurs cours ne connaissent toujours pas leur mot de passe ou ne savent toujours pas lancer un logiciel sur un mac, mais là c’est un autre problème)
  • s’agit-il d’un manque de prise en compte de l’informatique dans un système éducatif ? je ne pense pas non plus, les heures attribuées à l’informatique n’ont fait qu’augmenter ces dix dernières années, donc l’effort est réel du point de vue des moyens pédagogiques
  • Est-ce le manque de pratique des étudiants ? Là encore, au vu des deux premiers arguments, clairement non. Ils seraient même plutôt addict (pas du cours en lui-même mais des écrans en général)

L’incompréhension Humain-Machine-Humain

De mon point de vue, je situerai le problème à un autre niveau :

  • difficulté à porter son attention sur deux niveaux (niveau enseignant – écoute, et niveau ordinateur, action). Les psychologues pourraient donner leur avis à ce sujet;
  • manque de prise de recul vis-à-vis des logiciels qui empêche de voir les points communs aux interfaces graphiques. C’est un problème global et qui ne facilite pas la prise en main des logiciels ni les migrations des logiciels propriétaires vers les logiciels libres;
  • report des difficultés sur l’ordinateur, car c’est bien connu que “c’est trop compliqué” ou que “c’est bête ces machines” alors que la difficulté est souvent dans l’objectif fixé et la rétention dans la tête de celui qui est devant.

Bref, on les placerait alors dans différents niveaux de dissonances cognitives. Ce serait ici l’expression la plus simple de la difficulté à transférer les connaissances dans différents contextes. Un exemple ici qui s’est exprimé plusieurs fois durant un cours unique en préparation d’image pour la mise en page :

Cas 1 : On demande aux étudiants de préparer dans un logiciel (disons Gimp ou Photoshop) les images à la taille qu’elles devront avoir dans un autre (disons Scribus ou Indesign). Les étudiants veulent une image de 90mm. En fermant l’image et la rouvrant, ils m’appelent pour me dire que le logiciel ne tient pas compte de leur saisie, puisque l’image fait maintenant 9cm. Quand on leur répond que tout est bon, ils insistent. Quand on leur dit que 90mm=9cm, ils en doutent d’abord avant de se rendre à l’évidence.

Ah, les chiffres et les computers !

Ah, les chiffres et les computers !

Cas 2 : Des étudiants demandent quelle taille doit faire une image qui recouvre deux pages. Je leur met la puce à l’oreille en leur disant que l’image doit faire deux fois la dimension définie pour les pages du document. Ma réponse ne semblant pas satisfaire puisqu’on me répond “oui mais combien ?”. Je leur répond que je ne connais pas la taille de leur page. Ils me répondent alors A4. A quoi je dis que l’image devra faire A3. A quoi ils me répondent, c’est quoi A3. Je dis deux fois A4 (pour rappel dans un logiciel de mise en page, il n’y a pas de taille de document par défaut, c’est donc les étudiants qui ont explicitement choisi le format). Je leur demande combien fait un A4. Ils ne savent pas. Alors, de mon point de vue, ignorer la dimension d’un A3 est compréhensible, ignorer les dimensions exactes d’un A4, pourquoi alors qu’ils utilisent tout de même ce format tous les jours et qu’ils impriment des documents et dossiers à foison, mais qu’ils ne sachent pas quelle dimension ils ont donné à leur document, c’est un autre problème. Je leur demande donc comment ils feraient pour savoir comment ils pourraient connaître la dimension de la page : et là ils me répondent, en l’imprimant comme si l’imprimante était une preuve alors qu’ils suffirait qu’ils retournent dans la fenêtre dans laquelle ils ont mis cette dimension. Bref, je suis contraint de leur dire que le A4 c’est 21×29,7 cm et que le A3 est 2 fois plus grand…silence, puis réponse 42x58quelque chose. Bref, le 2 fois plus grand est bon, mais pas tout à fait. Je vous laisse trouver, chers lecteurs, j’ai évidemment donné la réponse, mais un peu irrité quand même. (au passage, bravo la capacité de recherche sur internet aussi : http://fr.flossmanuals.net/scribus/ch010_format)

Posséder l’outil avant qu’il ne vous possède

L’informatique ne peut résoudre tous les problèmes. L’outil n’est qu’un outil, et il fait ce qu’on lui dit. Lorsqu’une tâche est répétitive, l’ordinateur est parfait pour la répéter, pourvu qu’on lui dise ce qu’il doit répéter. Mais c’est à l’utilisateur de savoir ce qu’il veut. La réponse fréquente des personnes en difficulté est la suivante : “pourquoi ils ne créent pas un menu pour ça ?” La réponse est simple : créer une menu pour chaque problème potentiel multiplierai de façon insupportable le nombre de menus et rendrait les logiciels encore plus complexes. Et les interfaces adaptatives ne peuvent pas faire grand chose pour savoir ce que la personne souhaite, malheureusement.

Comprendre le sens de sa question

Comprendre le sens de sa question, une étape essentielle

Bref, le problème n’est pas dans le logiciel. Il est :

  1. dans la prise de conscience de ce que l’utilisateur souhaite produire
  2. de l’explication de cette volonté en termes techniques
  3. du transfert des termes techniques en termes informatiques liés au logiciel

Ne pas comprendre la relation entre mm et cm ou A4 et A3, ne sont pas des informations informatiques. Ce ne sont pas non plus calculs quantiques complexes. Les enfants apprennent ça en primaire. Et chaque étudiant fait évidemment des choses bien plus compliquées très régulièrement (comme calculer ce que va leur coûter l’augmentation de la TVA sur le prix de leurs études).

Tout se passe donc comme ci, les connaissances, pourtant simples, bien intégrées, ne pouvaient être transférée dans un nouveau contexte. L’informatique semble donc être bien plus virtuelle qu’on ne l’imagine. Les règles y serait même différentes. En conclusion, rendre l’utilisation de l’informatique accessible va donc passer par ces points :

  1. montrer le prolongement entre l’ordinateur est la réalité
  2. faire comprendre les impératifs (en particulier métiers) auxquels les logiciels répondent, au lieu de commencer d’abord par le logiciel en pensant que “ça le fera comme ça“.
  3. ne pas répondre oui quand un étudiant dit que ce n’est pas grave s’il y a des erreurs puisqu’il n’est pas dans une situation réelle de production : et leur répondre que l’école sert justement à prendre des réflexes avant d’être en production, et que l’école est justement un temps attribué à ça, dans un environnement protégé, non concurrentiel.

On observe donc une sorte d’aisance dans le mouvement des mains et des bras. J’obtiens même chaque année des résultats graphiques qui s’améliorent. Ils semblent comprendre plus vite, (et tout cela n’est pas de mon fait), mais pour au final aboutir au même résultat : il n’y a pas incorporation de la connaissance, pas de réflexes cognitifs qui lie immédiatement le corps et l’expression de la volonté. Le système éducatif semble avoir échoué sur ce point : à Bac + 2 les outils de productivité sont systématiquement mis à la trappe, les étudiants (hormis certains évidemment) remplissent les cases demandées sans réellement s’investir outre mesure. Il n’y a pas d’implication au sens propre. L’ordinateur est perçu comme un pragmatisme absolu, le règne de l’action, le Sarkozysme de la technique sans bilan ni vision à long terme : bref, cliquer pour cliquer puisque le prochain clic résoudra le précédent.

Le logiciel libre donne leur chance aux utilisateurs de comprendre. Si on a tendance à dire qu’un Ubuntu est aussi simple qu’un mac, on dit aussi toujours que l’objectif n’est pas là, qu’on le personnalise et rajoute ce qu’on veut… Comprendre ce qu’on souhaite et le faire avec les meilleurs moyens possible. Pas comme cette stagiaire que j’ai eu qui écrivait du HTML dans Dreamweaver parce que son enseignant lui avait dit qu’il fallait ce logiciel pour faire des sites (a-t-elle tout compris ou l’a-t-il vraiment dit?). Quoi qu’il en soit, j’espère qu’Activdesign donnera une meilleure à ces étudiants de comprendre l’importance de leur place dans la production et que FLossmanuals sera à même de les aider.

Kernel Panic : une fois n’est pas coutume

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Le Kernel, les utilisateurs de windows le connaissent pour ses paniques bleutées.

Le Kernel, les linuxiens le connaissent pour les compilations qu’il demande parfois à l’ajout de module.

Le Kernel, un utilisateur de Mac OS en a rarement entendu parlé.

Dans le premier cas, on le subit, dans le second on essaie d’en faire quelque chose pour lequel il n’a pas encore été prévu, et dans le troisième, on attend juste que ça marche. Je ne parlerai pas du premier cas c’est le plus célèbre et même parfois la risée de toute l’informatique. Windows est particulièrement instable (même si cela se résoud apparemment avec le temps) et c’est un fait bien connu voire même l’archétype du produit pas bien conçu qui rafle la mise à des produits mieux conçus et moins chers.

Mac OS et le Linux, tous deux des Unix, ne souffrent pas de ces défauts de stabilités, et pourtant voilà qu’en une semaine, j’ai du a en subir des deux. J’ai en effet un mac à la maison qui me sert à de la conversion de fichier envoyé par mes clients avant de les passer sur mes nombreux linux (4 à la maison) sans compter les androids.

Enfin un kernel panic sous linux

Enfin un kernel panic sous linux

MacOS a la facheuse tendance de faire des mises à jour dans trop nous demander notre avis. Bon, on les accepterai certainement mais là par manque de chance, l’ordi n’a pas voulu redémarrer. Ce n’est pas la première fois, ça doit être au moins la 3° en trois ans sur ce poste. Cette fois il est intervenu à un moment où j’installai une mise à jour d’Antidote, logiciel de correction de français qui nous aide énormément pour l’édition des livres soit au sein des livres commerciaux soit au sein de flossmanuals (il n’y a évidemment pas d’équivalent libre). Bref il a fallu remettre tout le système sur pied. Le plus effrayant, c’est que dans la continuité de la logique “simplicité” d’Apple pour laquelle tout message effraie l’utilisateur, donc par lequel il est préférable de ne rien dire) l’ordinateur a simplement mouliné systématiquement. Mes enfants, et aussi moi-même avons essayé de le relancer plusieurs fois, de le laisser s’éteindre seul avant de se décider à réinstaller au bout de 3 jours de tentatives autres avortées. Un simple message de Panic nous aurait simplement éviter de perdre notre temps.

En ce qui concerne le linux, il s’agit d’un ubuntu. J’étais en train de faire le livre sur Gimp pour flossmanuals (à venir sur flossmanualsfr.net).Voilà que j’ai besoin de faire une capture d’écran avec un menu contextuel activé sur une fenêtre et hop boom. Kernel Panic. Impossible a reproduire. Mais ce premier Kernel Panic (même si pas premier plantage) de ma vie de linuxien (16 ans tout de même) vaut bien un petit mot et un petit remerciement. Linux, grâce à Ubuntu (11.10) , est enfin un système comme les autres :)

Après la 1.4, la 1.5

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Compilation de Scribus 1.5 pour la création du manuel Gimp

Compilation de Scribus 1.5 pour la création du manuel Gimp

A peine la version 1.4 de Scribus, me voilà à retourner dans la 1.5. Ça faisait pas mal de temps que je n’y avais pas mis les pieds faute de pouvoir m’y pencher suffisamment. Bref, Étant en cours d’écriture d’un support de formation pour Gimp, j’ai du en faire la mise en page, et j’ai donc pris le risque (comme d’habitude) de faire la mise en page dans une version de développement, la donc numérotée 1.5.

Je dois dire que j’ai été très agréablement surpris. Nous connaissons tous les limites de Scribus : pertes de performances avec l’augmentation du nombre de page et la quantité de texte. Et bien j’ai pu faire ce document de 100 pages incluant création de graphique et d’image en 1 jour et demi, ce qui est un délai presque normal.

Pour ceux qui voudraient tenter l’expérience, voici quelques conseils quant-aux problèmes rencontrés (il s’agit d’une version de développement non destinée à la production).

1. La suppression d’un cadre au milieu d’un flux de cadres liés engendre un mauvais repositionnement du texte. Cela se résoud quand on ferme et ouvre le document (il doit s’agir d’un simple problème de rafraichissement) mais à un moment j’ai du refaire les liaisons qui étaient “définitivement” et partiellement perdues. A noter au pas sage un nouveau comportement de l’outil Liaison “à la” Indesign.

2. L’export en PDF se fait par le biais de la même fenêtre. Maintenant, une fois les optiosn paramétrée, la fenêtre d’export en cours est très longue à apparaître. Ce délai semble proportionnel au nombre de page (à savoir pourquoi). Donc avant d’annuler ou de tuer le processus, laissez le plutôt le temps aux choses de se faire.

Hormis cela, tout le reste est parait. De nouvelles options pratiques, une prises en compte du compte rendu de notre équipe UI_IV_IU pour l’amélioration de l’interface en vue de la rendre plus productive (ce n’est pas fini mais on sent la nouvelle approche poindre son nez)…

Bref, j’adopte et vous ? testez et discutez !

En bonus, une petite page du support de formation Gimp ainsi créé.

Utilisation de Scribus 1.5 pour mise en page

Utilisation de Scribus 1.5 pour mise en page

Importing ressources into Gimp

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This little scripts helps people who don’t have a good knowledge of their OS to import gimp ressource, like brushes, patterns, scripts, palettes… into the right gimp user directory. Unfortunately, this script isn’t auto-installed so let’s do the first effort. To use this plug-in, you just have to :

  1. download import-ressources.py
  2. paste it in the .gimp-2.6/plug-ins user folder (MacOS, Library/Application Support/Gimp/plug-ins seems better)
  3. make it executable if necessary chmod +x
  4. launch or relaunch Gimp
  5. it should appear at the bottom of the Edit menu
  6. 1 or 3 fields could be displayed in to window. 3 if there is no image open. But even in this case, just use the last and tell what to import by browsing your directories

This plug-in has been tested on Linux and Macs, but on Macs, it seems that default user gimp directory /Users/votrenom/.gimp-2.6 is not added in the default folders. You should do it to make this work by adding folders in the preferences categories.

tell if you find it useful or have trouble with it.

Gimp layer blending with mask

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I recently met a graphic designer whom i teached gimp few months ago. My good surprise was that he really tried to keep with this new tool. Of course it didn’t find all of the “nice” stuffs he has in his previous software, Photoshop, for example blending options.

I used it a while ago when i was using PS7. And i need some refreshment so that i browse some websites but it didn’t seem to change a lot since this time. And in fact, as always with new cool options, they often are automatic mask based, as we have already told about with selective coloring or vibrancy which are saturation masks.

Utilisation des masques en remplacement des options de fusion

Utilisation des masques en remplacement des options de fusion

This time, since Photoshop can blend the actual and the underlying layer, we will add a mask on each layer. This mask will be based on a copy of the layer on which we’ll apply a contrast curve. You might need to duplicate the underlying layer before and change layer stack. But, nothing particularly difficult for a similar effect.

Of course we could have saved some seconds in Photoshop, but the real question is : How many photoshop user know that, and among them, how many use it. For i like simple thing, and that for me simple doesn’t mean automatic, i find this Gimp way not so bad. There might be another one or it would not be too difficult to script that, is that really needed ?

LGM 2010 : day 1

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A new year begins at LGM and many exciting are planned.

Extending Python for speed

Martin Renolds, mypaint developer
- 80% pyton
- 20% C++

What python for ?

python nice to compact code

  • good for GUI
  • tiles
  • motion event (graphic tablets)

but drawback

  • pixel manipulation
  • low-level algorithm

SWIG

SWIG probably the best tool for extending python
h2defs.py =>C and pygtk
SIP=> C++, Pyqt
but complex issue with SWIG => Use Python/C API, support that SWIG too

Other tools

Oprofile analyses the systems to check for execution times

debugging with gdb
gdc /usr/bin/python
run program.py

code samples

http://github.com/martinxyz/python

start new project extend pythin, not embed python

A Fully GEGLed Gimp UI

Peter Sikking

GEGL :

  • all the inside code of Gimp
  • completely changed last years
  • is now integrated into Gimp

What kind of UI for integrate GEGL into Gimp ?

graph based editing : NO because that’s visual programming

need on focus on activity : image and its result : not the process
but Layer needs operations : so we could have a manipulation dialog (colorise, curve…)
=> Non destructive editing
as we have layer
- visibility, we can have operation visibility
- reorder layer => reorder operations
=> ther won’t be no adjustment layer, which is an abuse (“the hack of the 90s”)

the purpose is to not force the user to the constraint to use one workflow model

Only users decide to create layers

  • no pasted layers (paste will be an operation of the layers which it is pasted to)
  • no auto text layers
  • no adjustment layers

May question on this is will there be any sharable masks so that you can edit on one and it updated the similar if meant to ?
that would be great
because anyone is not comfortable with layers

other interesting workaround

Paint with anything (noise, effect…)
operation (adjustments) with anything
clone will be paste as clone
=> so pasting and painting operation will become central (and as operators they will be dynamic)

Nathive

  • image editing
  • nathive.org
  • python + GTK

Based on plugins

Without plugins, it is empty except

  • tool options window
  • swatch bar
  • inside python interpretor

I was doing with Alessandro a workshop about Scribus scripting for graphical tasks so and the meeting-people schedule is being to be charged ;) Join as soon as you can !

Fotoxx replaces Gimp on Ubuntu

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The news was widely spread out for some time, but it’s done. A week after the release of Ubuntu 10.04, we must accept the evidence that this indeed happened.

Then what to think about this? I, who campaigned for the use of Gimp, including media professionals, since nearly 8 years, I am obviously a little disappointed. It seems that Gimp is the subject of a misunderstanding. It is true that its’ a fairly complete software with many tools and menus, but the users are not obliged to use them all, far from it. Many had sought treatment that never came, because simplifying Gimp was not at all in the goals of developers and it has been slow to follow, or funded (it’s another point).

The point seems to me that the worst of Gimp for a beginner is default use of layers, including uses cases of copying and pasting. This forces the beginner-user to learn a little more he would like too. Or we could imagine a different management settings of Layer selection default.

Anyway turning the page for Ubuntu users that will need to install Gimp by their own means if they wish. On the other hand, I must confess that I am happy to discover Fotoxx. I knew that name for a while but did get in, and I ve now been decided to check it. In his appearance of a viewer, he reminds me F-Spot which is installed on ubuntu too (ubun- tootoo :) ). The user will have to choose which one they will use to tag the images and remove red eyes. We may also regret the non-respect dependencies such as this function to work with raw file savagely asking to install ufraw, as if this could not be done by default or simply display a button that would launch the install.

Whatever is the beginner, once again, will he say that it’s too complicated. Because finally it’s what they accused of having complete Gimp (Websafe, separate had to be installed as plugins …). On the other hand, I ‘ ve seen there some nice features, some effects that i have some difficulty to reproduce in Gimp. I will persevere but I’m glad to see that this software provides real functions and that it will eventually become part of my toolbox, even though it will perhaps not the most used. I will certainly keep my Gimp and learn what i’ll need to to improve my works.

Separate+ Gimp Plugin Release

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The famous Gimp plugin separate+ that helps you export your file in colorproofed CMYK for perfect offset printed results has now reached a new release point : 0.5.5. The plugin can now produce JPEG or PSD that will improve the workflow between gimp user and photoshop users (in one way only at least). It is now much more easier to select the profile you want to use.
Don’t forget to activate proof screen rendering in the Gimp preferences !

Remember that ECI has earlier this year updatedd FOGRA profiles used by Adobe.

Official seprate+ page and check this plugin if you need PDF CMYL too

Download Separate+ 0.5.5 for Gimp here

Buggy Les bons tuyaux

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Aperçu des bugs sous Indesign et photoshop CS4

Aperçu des bugs sous Indesign et photoshop CS4

J’ai eu l’occasion de manipuler les logiciels Adobe durant plusieurs jours avec des étudiants. Cela m’arrive régulièrement et j’apprécie en général ces moments : cela me permet d’évaluer les évolutions des produits Adobe et de positionner les logiciels libres par rapport à cela. Les logiciels en eux-mêmes ne me donnent pas un plaisir beaucoup plus grand que ceux que j’utilise habituellement.
Mas cette fois-ci, j’ai été particulièrement surpris, les étudiants, eux, un peu énervés. Les logiciels Adobe sont en général assez stables et consistants. Les plantages se faisaient jusqu’ici assez rares. Cette fois-ci, sur la CS4? nous en avons eu une tornade, à tel point que j’ai fini par en avoir un sourire en coin et de m’autoriser à dire que finallement, nos Scribus ou Gimp étaient aussi stables. Et c’est bien la première fois que je me permet d’affirmer cela, d’autant que je travaille toujours sur des versions de développement.
Adobe se serait-il donc pris d’une folie d’adopter la méthode Microsoft : vendre des versions non finies. Etrange quand on sait l’impact financier que peu avoir la moindre erreur sur un document qui sera imprimer parfois à plusieurs millions d’exemplaires. Il y a même des petites choses surprenantes, que j’avais déjà remarqué mais qui me surprennent toujours : par exemple, le menu Fenêtre>Calques permet d’ouvrir la célèbre fenêtre homonyme et mentionné à côté, le raccourci F7. Cependant, ce raccourci ne fonctionne pas. Alors un étudiant de me dire, c’est normal puisque MAC utilise les touche F* pour ces propres besoins. Certes, mais les développeurs Adobe qui sont de “mèche” depuis fort longtemps avec Apple (ne dit-on pas que les graphistes sont tous sous mac ?), n’auraient-ils pas eu connaissance de cette petite prise de pouvoir de l’éditeur à la pomme et n’auraient pas adapter leur logiciel en fonction, voire simplement mentionner la combinaison de touche réellement effective ? Troublant, donc.
Parmi les autres plaisirs qui m’ont été donnés, des plantages sévères, des comportements d’interfaces étranges avec des fenêtres qui disparaissent en partie ce qui empêche d’appliquer un réglage, ou encore une activation bloquante (que je ne m’explique pas encore) des couches alpha dans Photoshop qui bloque tout utilisateur qui n’en a pas connaissance soit presque tout le monde. D’un autre côté j’ai apprécié dé voir une fenêtre de réglage qui permet d’éviter d’ouvrir 50 fenêtre à déplacer, en fait, un peu dans le même type que la fenêtre Option d’outils de Gimp.
Vous l’aurez compris, ce n’est pas encore maintenant que je vais troquer mon trio GIS (Gimp-Inkscape-Scribus) pour le paquet CS4. D’ailleurs je trouve toujours de plus en plus d’avantage à utiliser les versions de développement. Gimp est toujours très stable, même dans ces conditions, Scribus évolue vite mais peine à le rendre public. Ainsi si la version 1.3.3.13 de Scribus est considérée comme stable, elle n’en plante pas moins et je ne suis pas le seul à estimer que la 1.3.5 ou 1.5.0 vaut la comparaison à ce point de vue. Je conseille même à ceux qui utilisait la 1.3.4 de passer en 1.3.5 beaucoup plus productive (je vais me faire taper sur les doigts par les dév, je sais). Mon pari est donc le suivant : les nouveautés des versions de développements sont telles, que la productivité et le plaisir à l’utilisation sont sans commune mesure avec les versions stables. Le temps passé à réalisé un document avec les nouvelles options peut tout simplement être divisé par 3 et souvent avec un résultat (en particulier sur le gris typo) de meilleure facture. Ainsi malgré certains plantages (c’est toujours le #11 ou presque :) ), et même en intégrant le temps pris pour faire quelques rapports de bugs, cela reste intéressant. Le seul inconvénient, je sais qu’en cas de souci réel, qui m’obligerait à revenir à une version stable, je serai obliger de recommencer mon document puisqu’il n’y a pas de compatibilité descendante, mais jusqu’ici tout s’est toujours bien passé.
Je croise les doigts mais suis sans crainte, surtout après ce que je viens de vivre :)