Qui sont les pirates du droit d’auteur ?

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On fustige les pirates, les jeunes ou tous ceux qui sont sensés tuer la vie culturelle et qui en sont pourtant les plus gros consommateurs, voire producteurs puisque les musiciens que je connais sont les premiers à télécharger des musiques, et les vidéastes, les premiers à télécharger les films. Ils en sont simplement boulimique. Et pourtant rien n’empêche certaines personnes de vouloir tuer la poule dans l’oeuf et de vouloir développer, sans le dire, un droit d’auteur à deux vitesses, dont le rythme législatif actuel est certainement l’arme la plus dangereuse et efficace qui laisse peu de temps aux adversaires et groupes d’opposition pour organiser leur offre.

Propriétaire de fait !

C’est ainsi que la loi française décrit le droit d’auteur. Chacun est propriétaire de fait et les droits de chacun des auteurs individuels s’expriment sous plusieurs formes parfaitement identifiées (droit de diffusion, de représentation, de réserve, de repentir…). Le droit identifie aussi parfaitement la répartition des droits sur les oeuvres collectives ou de collaboration. Chacun est sensé respecter ce droit, et le gouvernement français demande aux étudiants d’être au courant de ce droit par les modules A1 et A2 du Certificat Informatique et Internet. Nul n’est sensé ignoré la loi, alors on l’enseigne (ce qui est une bonne chose), chacun agit donc en connaissance de cause. Mais alors comment tolérer les outre-passements de la loi, ces contournements ou alors les clauses d’exclusivité diverses. Un petit exemple :

Certains de nos Services vous permettent de soumettre des contenus.
Vous conservez tous vos droits de propriété intellectuelle sur ces
contenus. Ce qui est à vous reste à vous.
En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par
 tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne
travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier,
d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de
modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des
adaptations ou d’autres modifications destinées à améliorer le
fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de
communication, de publication, de représentation publique, d’affichage
ou de distribution public desdits contenus. Les droits que vous accordez
 dans le cadre de cette licence sont limités à l’exploitation, la
promotion ou à l’amélioration de nos Services, ou au développement de
nouveaux Services

On remarquera qu’on affirme la préservation du droit d’auteur mais qu’en même temps on donne le droit à l’exploitation du contenu sans restriction (ou presque) dans le plus pur non respect de ces droits. Le but n’est pas ici de cracher sur Google (connu que Google ne crash pas, lui), d’une certaine façon tous les éditeurs que j’ai rencontré font un peu pareil.

A l’inverse, on trouve ces mentions :

Vous n’êtes pas autorisé à copier, modifier, distribuer, vendre ou louer
 une partie ou la totalité de nos Services ou des logiciels qui en font
partie.

Bravo la réciprocité : je t’aime moi non plus :)

Vive la paraphrase !

Continuons sur notre lancée, puisque c’est dès l’enfance qu’on prépare cela. A l’école on dit aussi aux enfants que ce n’est pas bien de copier sur son voisin. On leur demande aussi de faire preuve d’initiative et de ne pas faire de copier-coller ou de reprise de Wikipédia, mais de parcourir diverses sources et de trouver de nouvelles idées, qui viennent d’eux (au moins).

Il semblerait ainsi que les adultes aussi respectables soient-ils ne s’appliquent pas toujours ces règles à eux-mêmes. Que penser de ce billet de Sony visant à contourner le droit en faisant de la paraphrase (ce qui comme chacun sait n’est pas vraiment de la copie) ? Ce n’est pas la première fois que Sony agit ainsi. On l’avait déjà vu bafouer le droit de la Fondation Blender concernant des films libres publiés et d’autres cas encore (VLC…)

Finalement reparaphrasons toutes les oeuvres. C’est d’ailleurs un exercice de style fort intéressant auquel des auteurs se sont déjà collés (Queneau en particulier), mais voilà bien que Sony nous montre la porte de sortie. Puisque seule l’oeuvre réalisée est protégée et en l’état, et non les idées, qui appartiennent à tous, alors paraphrasons ! Cela sera un exercice très amusant, risque au passage de faire perdre le gout du style ou du détail, ou au contraire de le révéler. Qui sait ?

Comme vu en commentaire sur linuxfr :

En gros:
 - SONY: droit de piratage pour gagner de l'argent
 - SONY: lutte contre le pirate pour gagner encore plus d'argent

L’ambition de tout ceux qui veulent renforcer la dite propriété intellectuelle serait de protéger l’innovation et la création en développant ces restrictions du public à leur profit alors justement que les industriels et entreprises de contenu sont les premières à les bafouer, à bien plus grande échelle. Rien d’anormal, apparemment, puisque les enjeux sont du côté des entreprises, non de l’utilisateur (mais pardon, l’utilisateur aussi a ses propres enjeux !).

On dira le règne de la gratuité et les gens ne veulent plus payer !!

Allons donc prendre les choses autrement. Est-ils normal de payer pour du contenu tombé dans le domaine public (livres, musiques, partitions, BNF qui peut d’ailleurs monnayer les documents dont elle est dépositaire). En France tout éditeur a cette obligation de dépôt à la Bibliothèque Nationale qui doit ainsi jouer un rôle de préservation du patrimoine culturel, en assurer l’accessibilité à tous de façon équitable (sauf évidemment contrainte spécifique de document rare et fragile). S’il y a impression de livres ou musique et diffusion, évidemment que cela peut se monnayer, mais pourquoi faire perdurer ce système comme base de l’ensemble s’il est un frein au développement culturel et à la reconnaissance des auteurs dont l’oeuvre est tombée dans le domaine public. et qu’il pourrait à l’inverse prendre le statut d’exception. N’aurait-ce pas en plus l’avantage d’inciter à renouer avec les bases et évolutions historiques des cultures pour mieux preparer des avenirs ?

DANS LES LIMITES PERMISES PAR LA LOI, GOOGLE, SES FOURNISSEURS ET
DISTRIBUTEURS, DÉCLINENT TOUTE RESPONSABILITÉ POUR LES PERTES DE
BÉNÉFICES, DE REVENUS OU DE DONNÉES, OU LES DOMMAGES ET INTÉRÊTS
INDIRECTS, SPÉCIAUX, CONSÉCUTIFS, EXEMPLAIRES OU PUNITIFS.

Bientôt on nous vendra du Balzac on nous disant que ce n’est peut-être pas le bon texte à l’intérieur :)

Alors certes : reprenons alors les règles d’utilisations de Google. Combien d’entreprises utilisent ces services parce qu’ils sont gratuits tout simplement. Et risquent par là même leur activité par la perte de données sensibles. Est-ce bien raisonnable ? La gratuité n’est donc pas que l’apanage des adolescents en manque de loisirs. La gratuité serait un mal global, qui ne s’arrête pas aux échantillons gratuits et au saccage des vernissages d’exposition. Bref, un mal si généralisé, qu’il est sûrement un bien (je n’imagine pas tous les gens qui m’entourent comme des masochistes). Et si ce mal est généralisé c’est peut-être qu’il devient norme et dans ce cas, il faudrait revoir toutes les lois pour qu’elles suivent cette évolution au lieu de vouloir interdire ce qui peut sembler inéluctable. Bref ne pas refuser le bien, ne pas refuser la part de don qui est inhérente à toute vie sociale.

Les éventuels litiges liés aux présentes Conditions d’Utilisation ou aux
 Services seront régis par les lois de l’État de Californie, États-Unis,
 à l’exclusion des règles de conflit de lois de cet État. Toute
réclamation liée aux présentes Conditions d’Utilisation ou aux Services
relèvera exclusivement de la juridiction des tribunaux fédéraux ou des
tribunaux d’État du comté de Santa Clara, Californie, États-Unis. Google
 et vous-même acceptez par les présentes de vous soumettre à la
compétence de ces tribunaux.

Petites entreprises qui avaient peu de moyens, prenez un avocat international pour vous protéger, c’est tellement plus simple.

Ainsi, on voudrait nous dire que le droit est juste et qu’il protège l’intérêt général. Le preuve en est bien que ce principe n’est plus valable, qu’il ne protège ni l’intérêt général ni les plus faibles face aux plus gros ! Bref la loi perd peu à peu sa valeur sociale et politique et dans le même temps la reconnaissance qu’on peut lui apporter. Bref pourquoi la respecter si elle n’est pas le fruit d’un réel compromis ? résultat d’un projet de vie et de développement commun. Ce qui m’horripile dans tout cela, c’est que la culture qui est le fruit de l’intelligence humaine, du respect et finalement pourrait être un modèle de développement de la liberté (et qui le revendique), devient le pire exemple de ténacité policière et de censure en projet. Cela a débuté il y a bien longtemps mais dépasse à présent des limites difficilement acceptables et justifient largement les crispations actuelles des utilisateurs puisque tous ces utilisateurs sont aussi des auteurs que l’on spolie allégrement. “Le ciel vous tienne en joie“.

 

Les auteurs et leur droit

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La question du droit d’auteur devient, à l’ère de l’économie du contenu et de la connaissance, un sujet de débat voire de combat permanent. On voit un peu partout les risques pesé sur la liberté de création et sur la liberté d’expression. Mais les discours peu clairs fleurissent tant la complexité du problème est grande, au point que c’est la liberté d’expression et de partage, base fondamentale du corps social comme l’ont montré de nombreux sociologues et anthropologues, qui peut s’en trouver attaquée. En tant qu’auteur à divers titres et sur diverses activités j’ai souhaité faire à nouveau un petit point pour expliquer certaines visions.

les conditions du droit d’auteur

La première chose qui caractérise à l’heure actuelle le droit d’auteur (je préfèrerai dire les droits des auteurs) tient surtout dans les crispations engendrées en particulier par les craintes de voir l’impact négatif des technologies numériques. Ces crispations sont à tous les niveaux : auteurs dont les rétributions n’augmentent pas malgré la diminution des coûts de production et de diffusion; éditeurs et vendeurs qui perdent leur marché et “monopole” face à de nouvelles pratiques; structures de perception es droits qui vivent de tout ça et qui n’ont pas envie que le système change,quitte à ignorer les nouvelles pratiques de création et de publication. Même les amateurs de culture libre fustigent parfois les documents non libres, voire les documents libres et payant. Bref, tout se mélange et les perdants sont les principaux acteurs cette bataille : les auteurs qui créent, les amateurs qui voudraient en profiter. Les intermédiaires, comme leur nom l’indique, ne sont pas nécessaires même s’ils peuvent avoir leur place et leur raison d’être à un moment donné de la production ou de l’histoire.

L’injustice du droit ou de son application

Il y a certaines choses qui m’étonnent dans certaines de ces crispations : un auteur est détenteur de fait des droits de sa création. Un auteur est celui qui crée, imagine l’oeuvre et lui donne vie, une existence. Dans le cas des livres, d’autres professionnels créatifs sont en oeuvre (par exemple le maquettiste), ou encore les développeurs de logiciels qui offrent des possibilités créatives. Je n’ai jamais vu les noms de ces “auteurs invisibles” sur les documents : ils sont simplement ignorés par le système; étrange lorsque l’on sait que certaines branches de l’informatique sont protégées parle droit d’auteur. Bref, loin de moi l’idée de vouloir faire un mélange des genre et de dire qu’un informaticien est un artiste et qu’un artiste est informaticien, il n’empêche que cette crispation me semble particulièrement décalée dans un contexte où il s’agit déjà d’un privilège. Qu’est-ce à dire lorsque ce n’est plus l’auteur qui bénéficie des plus-values de son oeuvre, mais les “ayant-droit”, bref n’importe qui qui a été assez malin pour acheter les droits pas trop cher et va en profiter longtemps. Finalement, le travail de l’artiste est-il si important qu’il doive être ainsi protéger de façon disproportionnée au point de priver le public d’une oeuvre éventuelle pour en organiser stratégiquement la rareté et en augmenter la valeur. Cela est-il bien raisonnable à un moment où les pratiques culturelles n’ont jamais été aussi partagées, que les amateurs sont parfois meilleurs que les professionnels, bref que les valeurs traditionnelles sont questionnées par un tas d’acteur.

On parle en leur nom, et on ne les entends plus

Il semblerait donc que la discussion entre les détenteurs de rentes culturelles (acquises récemment dans l’histoire) et les nouveaux acteurs soit impossible tant les premiers se braquent et que les seconds s’en énervent. Ainsi au lieu d’avoir un développement homogène et complémentaire, les deux modèles s’opposent avancent au coude à coude jusqu’à ce que l’un tombe ou soit englober par l’autre. A l’heure actuelle, les auteurs ont du mal à s’y retrouver et à comprendre tous les enjeux; la plupart d’entre eux vendent peu, très peu, et n’ont aucun gain significatif. Cette guerre, peut donc leur sembler démesurée. Ils y perdent un peu leur esprit, et alors que les éditeurs et institutions de perceptions doive gérer les droits pour eux, le problème est tellement important qu’ils en ont la tête pleine et que les discussions finissent par polluer les salons littéraires : bref ne parlons pas du contenu de l’art, mais de la stratégie du monde de l’art. C’est bien cela ? Les auteurs secouent les mains pour se faire voir, mais cela devient compliqué entre le juridique et les best-seller et les prix littéraires, il reste peu de place pour le travail au quotidien de l’art et la diversité.

le bienheureux couple auteur-public

Les autres perdants sont bien sûr les les lecteurs et autres amateurs destinataires. Ils sont montrés du doigt comme des voleurs (comme si la culture appartenait à quelqu’un) et la suspicion pèse sur n’importe quelle personne affirmant qu’elle utilise régulièrement internet. Ensuite, l’allongement de la durée des droits des auteurs est évidemment au détriment du domaine public. Bref, l’État abandonne son rôle de compensation entre les producteurs de “bien culturels” et les utilisateurs, au profit de premier, au risque de rendre la culture trop chère pour de nombreuses personnes ou impraticable (sur simple décision d’un ayant droit qui ne respecte d’ailleurs pas toujours la volonté de l’auteur initial). Rendre les oeuvres au monde auquel elles appartient me semble un acte fondamental ainsi que le rétablissement d’un équilibre au risque d’assécher la création et les pratiques d’inspiration, de mélange source depuis des siècles de l’évolution culturelle, par simple appropriations.

Bref ne serait-il finalement pas une solution de laisser s’enfermer ceux qui le souhaite et partager ceux qui le souhaitent aussi ? Bien sûr c’est en quelque sorte le le pari des licences creative commons. Il en faudrait cependant pas que la loi, au-delà d’assécher la création, en vienne aussi à assécher les moyens de sa diffusion, ce qui rendrait alors particulièrement injuste et déséquilibrer les moyens d’expressions en les laissant dans les mains de quelques “magnats”. Faut-il valider le fait d’un monde à 2 cultures une fermée, irrécupérable, une ouverte et couper définitivement les ponts entre les deux ? Bref comment protéger les utilisateurs face aux abus législatifs ? Bref, pour employer des références : quand fera-t-on coincider le recto et le verso des pratiques culturelles ? Va-t-on un jour réussir à relier les différents points de vue ? Comment façonner un nouveau monde culturel non limité ? Le problème n’est peut-être pas de définir avant tout les droits des auteurs, mais d’abord la vision de la société d’avenir que nous souhaitons, entre le chacun cloitré et le tous ensemble ! Bref, comment rétablir la confiance, ce que le droit ne saurait faire, et qui est pourtant essentiel à toute société.

“Ca ressemble à quoi, compiler scribus ?”

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On m’a une fois demandé : “Ça ressemble à quoi de compiler Scribus ? j’aimerai faire ça un jour pour voir à quoi ça ressemble !” (pardonnez, la citation est approximative, mais je ne cite pas l’auteur vous remarquerez !). Bref on me demande ça parce que je suis graphiste et qu’on se dit qu’une compilation ça doit être beau. Quelque part. Le top 10 des messages informatiques époustouflants réuni en une ligne de commande.

Comme souvent, il y a plusieurs réponses à une question. C’est mon côté normand, mais c’est un côté universel. En fait, ça dépend de ce qu’on attend.

Si on va sur le site de Scribus, on voit que ça ressemble d’abord à ça :

/usr/local/bin/cmake . -DCMAKE_INSTALL_PREFIX:PATH=/opt/scribus134cvs -DWANT_CAIRO=1 -DWANT_DEBUG=1 -DWANT_VERSIONING=1

enfin si vous êtes sur le bon système (Linux) et que vous avez préparé les pinceaux comme il faut (et la liste est assez longue ici). Personnellement, je ne peux pas m’en tenir à ce qu’on me donne pour acquis alors, ça donne ça :

#!/bin/sh

if [ $# -lt 1 ] ; then
echo "Vous n'avez pas passe de parametre"
else
echo 'argument 1 : ' $#
fi
# svn co svn://scribus.net/trunk/Scribus #Scribus trunk 1.5

scribuslocal(){
#-DWANT_SCRIPTER2=1
if cd /home/cedric/sources/Scribus && svn update && cd scribus && svn log -rBASE:HEAD && cmake .. -DWANT_PRIVATE_CAIRO=1  -DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/home/cedric/sources/build -DWANT_DEBUG=1 -DWANT_NOOSG=1 -DWANT_SCRIPTER2=1 && make && make install
then
SCRIBUS="\033[032m OK \033[0m"
else
SCRIBUS="\033[031m Error \033[0m"
fi
}

ça donne un joli résultat de ce type là :

Message de compilation de Scribus

Message de compilation de Scribus

C'est l'avantage de l'informatique : vous faites un truc et l'ordinateur en fait un autre. Un générateur de créations en sorte. Quand il y a des bogues c'est encore mieux :)

Mais on peut aussi le voir comme ça : son effet sur les processeurs avant l'effet qu'il ne produit sur vous. Parfois l'effet est simultané : il suffit de mettre sa tête auprès du ventilateur pour avoir les cheveux au vent comme les starlettes de road movie (homme ou femmes, à cheveux longs de préférence). Enfin si l'envie vous en prend, protégez vos oreilles, sinon otite ou autres problèmes promis.

Enfin donc, n'est pas artiste qui veut. Il faut en jouer de son corps, c'est ainsi. Il faut aussi être patient, vous ne croyez tout de même pas qu'on invente à chaque instant ! Non, nous avons besoin du bon algoritme associé au bon contexte (certain prennent même des produits prévus pour et pas vendus dans le commerce parce que pas autorisés. Et il paraît que l'État veut développer l'innovation, mon oeil !).

Attention c'est une création unique si j'utilise à nouveau la même représentation de la demande, j'obtiendrai un résultat différent. Même cause, effets différents :) Remarquez comme c'est joli avec plein de couleur et que la charte graphique est pourtant strictement respectée.

Merci Scribus et avis à ceux qui veulent tester, qui y ont mis ou veulent y mettre leur corps, leur coeur et leur temps.

Script de détection d’encodage pour Scribus

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Durant la session de création du manuel Scribus, la question de l’import de fichier texte et plus particulièrement du support de l’encodage de ces fichiers a été abordée. Scribus laisse la main à l’utilisateur pour choisir le bon encodage mais que ce passe-t-il quand le graphiste ne sait pas comment le fichier a été produit. Ce script python permet d’apporter une première réponse et peut remplacer partiellement la commande file -i. Le résultat détecté s’affichera dans une fenêtre et offrira une première approche pour choisir le bon encodage dans la fenêtre d’import de texte brut.

Comment utiliser ?

Ce script utilise des modules standards de python qui sont subprocess, shlex, et aussi chardet et scribus. Il ne peut être lancé que depuis Scribus.

  1. Télécharger le fichier text_encoding.py.zip;
  2. Décompressez le dans le dossier de votre choix ou dans le dossier .scribus/plugins de votre dossier utilisateur;
  3. Dans Scribus, utilisez Script>Démarrer un script et aller chercher le script décompressé;
  4. Le script vous demande de choisir le fichier à tester.

LGM 2011 Day 4

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Mypaint

Mypaint est un outil de peinture et d’esquisse en développement depuis 2004, en python. Il intégre depuis peu des calques, de nouveaux raccourcis permettant de travailler avec le minimum de fenêtre à l’écran.

Actuellement, l’équipe continue à améliorer la fluidité du travail. A l’avenir une migration vers pygtk est en prévision.

Quick and dirty usability (M. Terry, A. Fourney)

http://hci.uwaterloo.ca/research/query_log_analysis

Google suggest analyse les demandes des utilisateurs, les classes par nombre d’occurence et par rythme. Cela est important poru comprendre ce ques les personnes recherches sur un logiciel par exemple. “How to crop in Inkscape” ou “How to draw circles in gimp”.

On crée des templates de types de question à filtrer.

Scribus File Format for the future (A. Vox)

RelaxNG to describe DOM structure. RelaxNG est simple d’utilisation, et offre de nombreuses possibilités. Il faudra implémenter la serialization du DOM dans Scribus et un outil créant le code C++ à partir de RelaxNG.

LGM 2011 Day 3

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An experience of publishing in Africa

Cédric Gémy a réalisé sous le controle de M. Diagne un tour d’horizon rapide des problèmes d’impressions et de mise en page rencontrés par les éditeurs africains.

Jon Cruz – Printing on linux

Print professionals have different needs because working with different peripherals or needs, our even goals.

CMYK isn’t really needed. Control on the colour is an illusion, the conversion should happen at the end of the process.

Linux works for the masses. Normal jobs are printing RGB workflow some special needs will have specific option but this is different.

Where is the pain ? few applications support professional print needs, even libraries and drivers. Except GImp, Krita, Sk1, Gimp, Scribus. What about print subsystems ? CUPS, Gutenprint, Google cloud print.

Painful cases : trapping, a=masking, knowckout/overprint, rich black, true black…, Black text // Inks limis, dot shape, halftoning angles.

LGM 2011 Day 2

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Le matin est passé très vite, conditionné par notre présentation de FLOSS manuals francophone. Polissage, puis questions qui débordent.

somme lineque : http://www.zachleat.com/bigtext/demo/ and join OFL

Inkscape meeting

présents : doctormon JonCruz, Elisa de Castro Guerra, Cédric Gémy (www.cgemy.com), Kai-Uwe Behrmann (oyranos.org), peter linell (Scribus), R. Lafuente (Shoebot), deviantart,

Gestion des couleurs

Documents ActivDesign

Le même vert imprimé sur papier différent

colord de la journée précédente a été évoqué mais cette solution est pour le moment repoussée. Rappelons qu’Inkscape supporte déjà le colormanagement. Le vrai soucis tient dans les exports pour gérer les tons directs qui ne

sont pas encore implémentés dans le SVG même si cela avance, impression CMYKOG, metallic ou autre en particulier dans le refus des fabricant de nuancier de laisser incorporer leurs références dans nos logiciels. Besoin de définir des cas d’usage pour avancer dans le process. L’autre point tient dans le support des profils incoporés dans les images bitmap qui sont converties en sRGB, comme défini dans la spécification, mais qui n’est pas optimal en terme de conservation des aperçus.

Autre sujet délicat, la gestion de la surimpression à l’intérieur d’Inkscape. A l’heure actuelle, seul Scribus supporte cette fonctionnalité. Le problème spécifique d’Inkscape tient non seulement dans la recommandation SVG mais dans le fait que l’

export est produit par l’intermédiaire de Cairo qui est seulement RVB. Un grand nombre d’utilisateur d’Inkscape (par exemples de studios de cinéma) trouvent cette problèmatique inutile et il s’agit aussi d’évaleur le besoin réel de tels développements.

Les documents produits par activDesign servent d’exemple : un vert géré en couleur produit chez le même imprimeur mais en papier différent un résultat différent. Le problème reste donc que toute la chaine de production doit adapter sa production à la démarche au risque de faire perdre tous les bénéfices de ces efforts.

Adaptative UI

1. Faut -il garder la fenêtre d’édition de dégradé. Inkscape a en effet introduit des années, l’édition du dégradé directement sur la page est-il utile de conserver une fenêtre primitive que peu de personnes utilisent encore ? Elle offre l’avantage de gérer précisément les stops. Actuellement Jon a travaillé sur un nouvel éditeur qui permette de mieux définir les dégradés et propose une période de test. Certains des cas d’usage sont sur le wiki Create et attendent des retours.

2. L’énervement que nous donne la nouvelle fonction d’import des images qui demande systématiquement si on incorpore ou non les images. Les habitués utiliseront souvent le même paramètre ce qui rend la fenêtre embarrasante. Quoi à propos d’une fonction de rassemblage comme dans les logiciels de PAO ? Avoir des chemins relatifs est simplement difficilement pour les hébergements communautaire comme deviantart qui ne peuvent agir sur les fichiers sans risque de les modifier profondément et ce qui détruit les capacités de téléchargement des images mises en partage.

3. Plus profondément, la possibilité de personnaliser son interface, la mémoriser si besoin. Inkscape intègre déjà la possibilité de tagger des tâches et les ressources. Il faut trouver la meilleure interface possible pour le rendre disponible.

Sparkleshare (O. Kolas)

Remplace dropbox basé sur git et mono. Logique client serveur avec des serveurs pour tous systèmes y compris iphone et android. Le serveur peut être github (gratuit) ou encore gnome.

sparkleshare.org, irc.gimpnet.org #sparkleshare

sur github, s’inscrire et ajouter une clé SSH. on crée alors un projet et on met le nom de dossier plus “sync” dans sparkleshare client. Dans le bouton admin on ajoute les collaborateurs. Echange de fichier ensuite en drag-and-drop. Dès qu’on change une ressource dans ~/SparkleShare/ la synchronisation est auto à l’enregistrement. On a une liste de l’activité.

Laidout (T. Lechner)

Laidout intègre un outil qui permet de gérer l’imposition et les plis de manière visuelle par des glissés de souris. dans le même esprint un unwrapper permet de déplier des objets 3D (de Blender par exemle) pour produire l’éclaté qui va servir de base à l’imprimé. Dans laidout, on peut alors créer des pages au dessus d’une image et lier les deux et Laidout s’occupe du montage.

Xinput mieux intégrer de manière à pouvoir gérer plusieurs souris ou pad ce qui permet de simuler les sensations des écransd de téléphones portables multipoints pour la mise en page (déplacement, rotation, mise à l’échelle, retournement…).

Instant VIPSMagic (N. Robidoux)

wrapper de vips et devient le GUI de ImageMagick par le biais de nip2. Peut-être intéressant pour apprendre à utiliser imageMagick et chercher la bonne commande avant d’automatiser la tâche. VISPMagick généère une pile d’objets issus du toolkit qui sont autant de modifications empilées sur l’image avec un aperçu automatique de la pile à chaque changement.

nips2 can be found at : vips.ecs.soton.ac.uk, libvips.blogspot.com

How to share (A. Vox)

Howto (inputs, steps…) =/=knowledge (relations, weighting…) =/=information (bits and bytes)

le process est à mi-chemin entre les ressources, les outils et le produit. Mais la frontière entre produit ou ressources peut être tenue puisqu’un produit peut-être une ressource. Idem pour un outil.

LGM 2011 day1

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Day one is not really the for there have been some pre-lgm already. Yesterday night, montreal-python meeting was nice with introductions to shoebot or blender python API. Really quick but makes me want to try as soon as possible. We all finished at the brewery next corner, a sponsor here. Free software and free beer.

colord, a new color management tool (R. Hughes)

colormgr get-device > you will get a nice window to select and manage the device pluged to your computer. This gives some nice and handy manipulations with ease compared to argyll even with dispcalGui. People afraid with command-line might be interested.

http://blogs.gnome.org/hughsie/2011/01/05/colord/

How graphic designer can get to programming (E. Schrivjer)

Programming is a culture which is somewhat different from artists. But we can make understand that a terminal is a kind of interface that let’s you interact with the software, usually low level, that can let you do more things and quicker when you know it. In fact, GUI is quite new for most users (let’s say 1995, no comment why that’s a crap).

Let’s begin with CSS which is small and easy ? Code produces visual renderings.

In some ways, show that the UI changes some code, for example Inkscape UI vs XML source or Processing. An action on the UI modifies the source. So conclude that code is essential. Without knowing code one can’t really know what it is feasible

Libre Graphics Research Unit (F. Snelting)

Femke presented a project they thought about after they concluded LGM last year with the feeling of incompleteness. Constant (OSP) uses its network to build a unit research where artists and developers can really work together on creating new pratices. It might also be a good place to do social, philosophical or so analysis about imagination processes and network influence.

Freeing fonts for fun and profit (D. Crossland)

Free fonts is so important because we use it for nearly every job on a computer. The troubles : font might be incomplete. Dave passe en revue les différentes polices du Google Font Directory. They are completely and for most of them, people were paid. Some have been initiated during workshop (Portugal, Vietnam, Argentina, Brasil). See http://understandingfonts.com/

Creating with Inkscape (B. Philips)

Let’s draw avatars based on a background picture. Use one layer for each head part (head, mouth, ear, nose, eyes, hair…) and each layer contain 3 sublayer with show the base colored shape, and one for the highlight, one for the shadows. Lasts can be filled with simple gradient from white or any color to transparent. Opacity can be a good setting to use to improve the melting of the shapes.

GSOC encore

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Les Google summer of code font encore parler d’eux dans le monde du libre. On saluera cette année la belle pioche de Gimp et de Scribus. Gimp hérite en particulier d’un projet qui permettra de booster un peu son développement et le rythme des mises à jour (qui traînent beaucoup trop à mon goût) en permettant de faire avancer le coeur GEGL avant son intégration définitive dans le logiciel.

En ce qui concerne Scribus, on verra peut-être enfin venir le nouveau Scripter qui rendra les possibilités de créer des plugins plus simple et riche. On devrait aussi voir apparaître un vrai outil tableau qui nous donnera peut-être l’occasion d’avoir de nouvelles possibilités (à noter qu’Xpress reste aussi faible sur ce sujet), et qui se complétera éventuellement avec l’outil Arc ajouté récemment dans le trunk.

Pour Inkscape, l’amélioration du support du CSS permettra certainement de rendre Inkscape un outil indispensable de la création web et de mieux partager ses fichiers avec des thèmes existants. Même remarque pour l’implémentation du support de KML qui permettra peut-être au logiciel de faire sa place dans la carto qui a été bien engagée depuis le début mais un peu tombée dans l’oubli.

Ces trois applications ont donc à nouveau eu la confiance de google, et montrent à quel point elles sont valides même s’il y a toujours de nouvelles idées à implémenter.

Packt Publishing booste le libre

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logo packt publishingIl n’est pas nouveau que Packt Publishing a décidé d’investir le marché des livres relatifs au logiciel libre. Les premiers ouvrages étaient sur Blender et des CMS mais la collection s’est maintenant bien étoffée. J’ai eu la chance d’en faire moi-même un, sur Scribus. Il prenait la suite de celui en français publié chez Eyrolles.

Pourquoi ce choix de produire encore un livre (c’est mon cinquième). Simplement parce que pour une fois les francophones avaient l’avantage sur ce sujet et que hormis le manuel officiel, pas de documentation anglophone pour ceux qui voulaient apprendre à utiliser le logiciel dans la langue de Shakespeare et lord Byron. De plus Packt avaient annoncé son souhait de soutenir les logiciels par une vraie politique d’investissement.

Mon plaisir est de voir que Packt tient ses engagements, ce qui est particulièrement important dans un milieu ou la confiance doit être établie entre les contributeurs professionnels et bénévoles. Ils ont choisi des projets qu’ils financent activement. Scribus n’en fait pas partie mais ce n’est pas cela qui compte.

En revanche, Scribus fait partie des projets qu’ils tentent de favoriser par une série promotionnelle. Tout le monde sait qu’un utilisateur averti en vaut deux.

The Open Source Graphic Applications and Libraries Month discounts refer to books written on software used for graphic design, multimedia development, specialized image development, general image editing, or modeling.

There are so many exciting Open Source projects for people who want to work with graphics, animation, or do some modeling. While some of them are easier to use than others, we’re committed to making it easy for anyone to use them, and unleash their creative potential. So far this year we’ve already published over 10 titles in this area, and we’ve got plenty more to come!” said Packt Open Source Publisher Doug Paterson.

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Alors prêts à vous y mettre ce week-end ?