LGM 2010 day 1

  • Anglais

A new year begins at LGM and many exciting are planned.

Extending Python for speed

Martin Renolds, mypaint developer
- 80% pyton
- 20% C++

What python for ?

python nice to compact code

  • good for GUI
  • tiles
  • motion event (graphic tablets)

but drawback

  • pixel manipulation
  • low-level algorithm

SWIG

SWIG probably the best tool for extending python
h2defs.py =>C and pygtk
SIP=> C++, Pyqt
but complex issue with SWIG => Use Python/C API, support that SWIG too

Other tools

Oprofile analyses the systems to check for execution times

debugging with gdb
gdc /usr/bin/python
run program.py

code samples

http://github.com/martinxyz/python

start new project extend pythin, not embed python

A Fully GEGLed Gimp UI

Peter Sikking

GEGL :

  • all the inside code of Gimp
  • completely changed last years
  • is now integrated into Gimp

What kind of UI for integrate GEGL into Gimp ?

graph based editing : NO because that’s visual programming

need on focus on activity : image and its result : not the process
but Layer needs operations : so we could have a manipulation dialog (colorise, curve…)
=> Non destructive editing
as we have layer
- visibility, we can have operation visibility
- reorder layer => reorder operations
=> ther won’t be no adjustment layer, which is an abuse (“the hack of the 90s”)

the purpose is to not force the user to the constraint to use one workflow model

Only users decide to create layers

  • no pasted layers (paste will be an operation of the layers which it is pasted to)
  • no auto text layers
  • no adjustment layers

May question on this is will there be any sharable masks so that you can edit on one and it updated the similar if meant to ?
that would be great
because anyone is not comfortable with layers

other interesting workaround

Paint with anything (noise, effect…)
operation (adjustments) with anything
clone will be paste as clone
=> so pasting and painting operation will become central (and as operators they will be dynamic)

Nathive

  • image editing
  • nathive.org
  • python + GTK

Based on plugins

Without plugins, it is empty except

  • tool options window
  • swatch bar
  • inside python interpretor

I was doing with Alessandro a workshop about Scribus scripting for graphical tasks so and the meeting-people schedule is being to be charged ;) Join as soon as you can !

Gagnant Concours Inkscape-fr

    Inkscape-fr a lancé un concours de création avec le logiciel Inkscape qui s’est terminé la semaine dernière. Le gagnant du livre Inkscape Efficace de Cédric Gémy (moi-même) est Madeg. Vous pouvez voir sa proposition sur la page du gagnant ainsi que les autres propositions. Le choix fut difficile, il fallait bien être trois pour s’être tâche. Nous espérons ainsi encourager de nouvelles personnes à prendre en main Inkscape. cette expérience sera certainement reproduite à l’avenir.

    Développer (pour) le libre

      Présents aux Rencontres des cyberbase à la Cité de sciences en cette fin de mois d’octobre, j’ai eu l’occasion de m’apercevoir que le mouvement en faveur des logiciels libres de graphisme commençait à prendre de l’ampleur. De nombreux animateurs présents étaient friands de compléments ou d’initiations et affirmaient l’utiliser pour la comm de leur base ou pour leur ateliers. Bref, l’idée qu’il faille soumettre Photoshop ou Indesign a chacun a vécu, et le choix d’un logiciel libre semble aller de plus en plus de soi.
      Cela ne doit pas masquer les difficultés qui restent dans le logiciel libre, en particulier dans des niches particulières dont le graphisme professionnel ou amateur éclairé est proche. Le secteur manque d’implication de contributeurs à double compétence (graphique et programmation) que d’autres ne semblent pas subir (la 3D ou le web) et le temps des contributeurs bénévoles est limité. Cela ne me pose personnellement aucun problème mais à ceux qui ne voient pas bien la différence entre libre et gratuit, le problème existe réellement au risque de dévaloriser les logiciels. D’un autre côté, l’augmentation de la taille des projets peut réduire le temps de développement en transférer du temps de codage en temps d’organisation. Les logiciels libres reposant sur le bénévolat doivent apprendre à composer avec cette évolution. On le sent dans Gimp par son inertie mais aussi dans Inkscape qui peine depuis 2 versions à tenir ses objectifs et Scribus de son côté évolue bien vite, mais sans réussite à se stabiliser. Mais le nombre de développeurs voulant développer professionnellement pour ce genre de solutions s’étoffe, la solution pourrait peut-être venir de ce côté. Il reste donc aux financeurs, mécènes éventuels à se faire connaitre. Des réseau comme creationlibre ont engagés cette voie en créant des liens directs avec les développeurs, mais il reste encore à chacun d’entre nous, utilisateurs, à prendre conscience que quelques dizaines d’euros apportés mais cumulés à grande échelle, peuvent permettre de faire des miracles à moyen terme.
      J’espère que la future association de promotion pour l’utilisation des logiciels libres de graphisme pourra desinhiber certaines personnes et permettre un financement de certains projets parfois de faibles ampleurs, mais importants du point de vue de l’utilisateur. Après la démocratisation, c’est donc la seconde étape, la fiabilisation de la relation entre utilisateurs et leur logiciel libre favori qui pourra donc lors être abordés soit du point de vue professionnel (avec Creationlibre) soit du point de vue associatif.
      Chaque jour est un nouveau départ, non ? Vous aurez cependant compris que je ne parle pas de développement personnel, mais de développement personnalisé :)

      Sarkozy : Un président Pirate

      • Anglais

      Hier jeudi 8 oct, je monte dans l’avion qui me ramène de Marseille à Rennes suite à une formation Scribus (dans laquelle je me suis évertué à valoriser le travail des auteurs, photographes, illustrateurs et le respect qu’ils imposent au maquettiste). L’hôtesse qui fait bien son boulot me propose un journal : la personne qui est devant moi a pris un Figaro, je prend donc un Libé.

      Les réponses à la requête sont surprenantes

      Les réponses à la requête sont surprenantes

      Je tourne les pages et je tombe sur cette colonne effrayante :”L’Elysée pirate”. L’affaire est révélée par le canard enchaînée : le service communication de N. Sarkozy aurait fait 400 copies pirates d’un documentaire sur le président, qu’ils auraient distribués gracieusement à des ambassadeurs (il faut déjà vouloir le prendre). Sur la jaquette aucune mention des auteurs, mais le logo des services de communication. Les faits sont difficiles à nier. Ils se défendent en affirmant ne pas tirer profit des copies, c’est tout.
      Pour un président qui a fait passer des lois hyper restrictives sur la circulation des copies illégales c’est pas mal, non ? Surtout que le service communication semble ignorait la loi, puisque la copie est interdite mais si aucun usage commercial n’est fait et que quoi qu’il arrive la redistribution est passible d’une amende salée et d’emprisonnement. Il est vrai qu’en France, le président est sujet à une immunité judiciaire, cela facilite les choses.
      Plus étonnant encore, une simple recherche sur Google montre que l’info n’est disponible que sur des sites orientés informatiques : pas de prise de conscience dans la presse traditionnelle, ni chez les détracteurs, et rien de spécifiques chez les sociétés d’auteurs qui sont sensés protéger leurs droits. Il faut attendre le bas de la 2° page pour voire le site de Jean-Marc Morandinin, le premier non informaticien. Faible taux d’intérêt pour la question.
      Que faut-il comprendre ? Maintenant que la guéguerre législative est passée, plus personne ne s’intéresse aux auteurs ? Seuls les informaticiens auraient acquis une pleine conscience des enjeux après avoir été montrés du doigt, surtout dans le logiciel libre. Il y a peut-être une affaire dans l’affaire.

      Un nouveau projet fédérateur

      • Anglais

      On y travaillait depuis longtemps ou plutôt on en parlait. Au dernier LGM Prokoudine, Allessandro et moi-même nous sommes réunis dans un coin avec la ferme intention d’avancer (alors que les autres buvaient toute la bière et mangeaient les bonnes choses). Des directions ont été énoncés, et alors que Alessandro et moi étions sur le RMLL 2009, Prokoudine avançait sur le site. La meilleure nouvelle, le voici : http://www.libregraphicsworld.org.