Moments forts du LGM 2013

    Organisation et déroulement du LGM

    Le Libregraphicsmeeting s’est déroulé cette année à Madrid, au Medialab-Prado et a été partiellement combiné avec Interactivos, un autre événement local.
    L’organisation avait décidé de laisser la place à des conférences de courtes durées, des workshop le midi pour couper la journée et un grand espace de travail. La “shortitude” des conférences a été l’élément qui a multiplié le nombre d’interventions et a soutenu le rythme. Si par mégarde, une conférence ne vous semblait pas intéressante, vous aviez à peine le temps d’en profiter pour aller aux toilettes ou vous désaltérer :)

    On peut globalement noter le succès en terme de visite : au moins 300 personnes présentes et une salle de conférence quasi pleine en permanence, du jamais vu au LGM, sauf pour le speech d’ouverture (qui est réputé être toujours le meilleur discours de chaque LGM ;-) ). Ce nombre peut certainement s’expliquer par la dynamique créée par le fait de la conjonction avec Interactivos mais aussi certainement par le lieu qui a une réputation, des moyens mais aussi des étudiants sur place qui ont certainement gonflés les rangs.

    LGM 2013

    Le monde du logiciel libre

    Mixité des participants

    De mon côté, je n’ai jamais vu autant de personnes avec des logiciels propriétaires à un LGM, j’espère que les conférences en auront décidé quelques uns de tenter de changer. Mais ça ne semble pas gagné : à  la présentation de Claudia sur l’avenir de la mise en page où elle mentionne la nécessité de prendre en compte l’édition électronique, une personne pose la question de savoir si elle connaît un logiciel qui a ce soucis à l’heure actuelle. Sa réponse “indesign” a fait sourire une bonne partie de l’assemblée a mauvais titre car sur d’autres points on notera Sigil ou de nombreux plugins web permettant l’epub, tous libres. La vrais question est donc alors quel workflow ? Mais ce ne semblait pas à ce moment être l’intérêt principal.

    Mikado, Tupi, Gimp

    Autres moments intéressants, la présentation de nouveaux logiciels : Mikado, éditeur d’image en mode graphe présenté par Camille, Tupi, logiciel d’animation facile à prendre en main. Ou encore de logiciels plus institués : les évolutions de Krita et quelques démons, et la traditionnelle de Gimp tentant d’expliciter les différences en Gimp et d’autres et qui a été l’occasion d’une salve savoureuse sur le thème “arrêtez de dire aux gens qu’ils doivent faire comme vous décidé et donnez leur au moins ce qu’ils veulent”.
    Pour l’an prochain, les discussions ont été longues mais la destination n’est pas encore choisie. Il faudra être patient.

    Autre aperçu, sur le site de Cédric.

    BD au format epub

      Colorisation de BD avec Gimp

      Colorisation de Cédric Gémy, epubifié

      Après la mise en place de nos formations epub, voici de petites contributions. La première est cette colorisationd’une BD de badani sur le site Diogene.ch sous licence CC By SA. Nous avons ici simplement fait une colorisation rapide du document initial au trait et epubifié l’ensemble de 10 planches.

      C’est la merde pour Bunny est une BD à télécharger au format epub.

      LibreGraphicsMeeting, Vienne

        Texte encourageant affiché au metalab, vienne

        Texte encourageant affiché au metalab, vienne

        Le LibreGraphicsMeeting 2012 à Vienne vient de se terminer. L’année a encore été très riche. Elle a en particulier été le lieu de rencontres encore plus forte puisque l’événement prenait part au sein de LinuxWochen.
        On notera entre autre :
        - la sortie de Gimp 2.8 dont la compilation finale s’est faite sous mes yeux. j’ai eu le plaisir de voir mitch vider sa joie et réclamer du champagne alors qu’il ne boit plus que du Club-mate.
        - le renforcement de l’équipe de l’interface utilisateur de Scribus nommée ui-IV-iu. Une nouvelle répartition des tâches s’est faite dans le but de faire avancer plus vite le projet pour la sortie de la 1.6. Certains membres, alessandro, Cédric ont même mis la main au code. Enfin, on notera la présence pour la première fois de Cezary, développeur polonais et d’africains dont un membre de l’Association francophone des graphistes libres.
        Cette année, le programme a été marqué par une moins grande quantité de conférence, mais une plus grande présence d’ateliers permettant de réels échanges. Ricardo et Ana ont tenu un atelier sur les fontes couleur et ont mentionnés utiliser le livre de Flossmanuals francophone écrit sur le sujet en novembre dernier au sein de l’école de design et graphisme libre activdesign.
        Impossible de résumer 4 jours aussi intense en si peux de lignes. Mais nous attendons avec impatience la prochaine édition qui devrait se dérouler à madrid, au mediaLab prado.

        Prendre la mesure des conversions d’utilisateurs

          Dans un précédent post, je m’étais amusé à décrire les difficultés et remarques de certains de mes étudiants en communication et éducation. Changement d’année, et changement d’étudiants. Que dire des nouvelles promos ? On peut observer, comme souvent une augmentation de l’aisance dans la manipulation. Bref, il est globalement plus simple de faire reproduire des étapes. Cependant peu de choses concernant la productivité et la compréhension globale d’un travail à l’aide de l’ordinateur, voire pire encore toujours cette sorte de scission mentale.

          Notre exemple de dissonance

          Un exemple simple qui illustrera le propos avant de passer à des listes plus longues de preuves : décrivant le fonctionnement d’un logiciel, je demande de passer par le menu Fenêtre>Pages. A cela, on m’oppose.

          • Il est où le menu ?
          • je répond “Pages, dans le menu Fenêtre, tout à droite du menu…ici” (preuve par la projection de mon écran)…
          • Puis contraint de me déplacer pour montrer avec mes gros doigts sur l’écran “” puisque même de le montrer au projecteur ne suffit pas.

          C’est un exemple, mais cependant très fréquent. Pas seulement en cours d’informatique à l’université, mais aussi en situation de formation professionnelle. Cependant la plupart des professionnels ont appris sur le tas alors que les étudiants cumulent des centaines d’heures de cours sur le sujet et semblent manipuler tout ça comme des rois. On peut donc en tirer quelques remarques :

          • s’agit-il d’un manque d’attention ? je ne pense pas, la plupart des étudiants dont je parle là sont sérieux (il existe des étudiants non sérieux qui au bout de plusieurs cours ne connaissent toujours pas leur mot de passe ou ne savent toujours pas lancer un logiciel sur un mac, mais là c’est un autre problème)
          • s’agit-il d’un manque de prise en compte de l’informatique dans un système éducatif ? je ne pense pas non plus, les heures attribuées à l’informatique n’ont fait qu’augmenter ces dix dernières années, donc l’effort est réel du point de vue des moyens pédagogiques
          • Est-ce le manque de pratique des étudiants ? Là encore, au vu des deux premiers arguments, clairement non. Ils seraient même plutôt addict (pas du cours en lui-même mais des écrans en général)

          L’incompréhension Humain-Machine-Humain

          De mon point de vue, je situerai le problème à un autre niveau :

          • difficulté à porter son attention sur deux niveaux (niveau enseignant – écoute, et niveau ordinateur, action). Les psychologues pourraient donner leur avis à ce sujet;
          • manque de prise de recul vis-à-vis des logiciels qui empêche de voir les points communs aux interfaces graphiques. C’est un problème global et qui ne facilite pas la prise en main des logiciels ni les migrations des logiciels propriétaires vers les logiciels libres;
          • report des difficultés sur l’ordinateur, car c’est bien connu que “c’est trop compliqué” ou que “c’est bête ces machines” alors que la difficulté est souvent dans l’objectif fixé et la rétention dans la tête de celui qui est devant.

          Bref, on les placerait alors dans différents niveaux de dissonances cognitives. Ce serait ici l’expression la plus simple de la difficulté à transférer les connaissances dans différents contextes. Un exemple ici qui s’est exprimé plusieurs fois durant un cours unique en préparation d’image pour la mise en page :

          Cas 1 : On demande aux étudiants de préparer dans un logiciel (disons Gimp ou Photoshop) les images à la taille qu’elles devront avoir dans un autre (disons Scribus ou Indesign). Les étudiants veulent une image de 90mm. En fermant l’image et la rouvrant, ils m’appelent pour me dire que le logiciel ne tient pas compte de leur saisie, puisque l’image fait maintenant 9cm. Quand on leur répond que tout est bon, ils insistent. Quand on leur dit que 90mm=9cm, ils en doutent d’abord avant de se rendre à l’évidence.

          Ah, les chiffres et les computers !

          Ah, les chiffres et les computers !

          Cas 2 : Des étudiants demandent quelle taille doit faire une image qui recouvre deux pages. Je leur met la puce à l’oreille en leur disant que l’image doit faire deux fois la dimension définie pour les pages du document. Ma réponse ne semblant pas satisfaire puisqu’on me répond “oui mais combien ?”. Je leur répond que je ne connais pas la taille de leur page. Ils me répondent alors A4. A quoi je dis que l’image devra faire A3. A quoi ils me répondent, c’est quoi A3. Je dis deux fois A4 (pour rappel dans un logiciel de mise en page, il n’y a pas de taille de document par défaut, c’est donc les étudiants qui ont explicitement choisi le format). Je leur demande combien fait un A4. Ils ne savent pas. Alors, de mon point de vue, ignorer la dimension d’un A3 est compréhensible, ignorer les dimensions exactes d’un A4, pourquoi alors qu’ils utilisent tout de même ce format tous les jours et qu’ils impriment des documents et dossiers à foison, mais qu’ils ne sachent pas quelle dimension ils ont donné à leur document, c’est un autre problème. Je leur demande donc comment ils feraient pour savoir comment ils pourraient connaître la dimension de la page : et là ils me répondent, en l’imprimant comme si l’imprimante était une preuve alors qu’ils suffirait qu’ils retournent dans la fenêtre dans laquelle ils ont mis cette dimension. Bref, je suis contraint de leur dire que le A4 c’est 21×29,7 cm et que le A3 est 2 fois plus grand…silence, puis réponse 42x58quelque chose. Bref, le 2 fois plus grand est bon, mais pas tout à fait. Je vous laisse trouver, chers lecteurs, j’ai évidemment donné la réponse, mais un peu irrité quand même. (au passage, bravo la capacité de recherche sur internet aussi : http://fr.flossmanuals.net/scribus/ch010_format)

          Posséder l’outil avant qu’il ne vous possède

          L’informatique ne peut résoudre tous les problèmes. L’outil n’est qu’un outil, et il fait ce qu’on lui dit. Lorsqu’une tâche est répétitive, l’ordinateur est parfait pour la répéter, pourvu qu’on lui dise ce qu’il doit répéter. Mais c’est à l’utilisateur de savoir ce qu’il veut. La réponse fréquente des personnes en difficulté est la suivante : “pourquoi ils ne créent pas un menu pour ça ?” La réponse est simple : créer une menu pour chaque problème potentiel multiplierai de façon insupportable le nombre de menus et rendrait les logiciels encore plus complexes. Et les interfaces adaptatives ne peuvent pas faire grand chose pour savoir ce que la personne souhaite, malheureusement.

          Comprendre le sens de sa question

          Comprendre le sens de sa question, une étape essentielle

          Bref, le problème n’est pas dans le logiciel. Il est :

          1. dans la prise de conscience de ce que l’utilisateur souhaite produire
          2. de l’explication de cette volonté en termes techniques
          3. du transfert des termes techniques en termes informatiques liés au logiciel

          Ne pas comprendre la relation entre mm et cm ou A4 et A3, ne sont pas des informations informatiques. Ce ne sont pas non plus calculs quantiques complexes. Les enfants apprennent ça en primaire. Et chaque étudiant fait évidemment des choses bien plus compliquées très régulièrement (comme calculer ce que va leur coûter l’augmentation de la TVA sur le prix de leurs études).

          Tout se passe donc comme ci, les connaissances, pourtant simples, bien intégrées, ne pouvaient être transférée dans un nouveau contexte. L’informatique semble donc être bien plus virtuelle qu’on ne l’imagine. Les règles y serait même différentes. En conclusion, rendre l’utilisation de l’informatique accessible va donc passer par ces points :

          1. montrer le prolongement entre l’ordinateur est la réalité
          2. faire comprendre les impératifs (en particulier métiers) auxquels les logiciels répondent, au lieu de commencer d’abord par le logiciel en pensant que “ça le fera comme ça“.
          3. ne pas répondre oui quand un étudiant dit que ce n’est pas grave s’il y a des erreurs puisqu’il n’est pas dans une situation réelle de production : et leur répondre que l’école sert justement à prendre des réflexes avant d’être en production, et que l’école est justement un temps attribué à ça, dans un environnement protégé, non concurrentiel.

          On observe donc une sorte d’aisance dans le mouvement des mains et des bras. J’obtiens même chaque année des résultats graphiques qui s’améliorent. Ils semblent comprendre plus vite, (et tout cela n’est pas de mon fait), mais pour au final aboutir au même résultat : il n’y a pas incorporation de la connaissance, pas de réflexes cognitifs qui lie immédiatement le corps et l’expression de la volonté. Le système éducatif semble avoir échoué sur ce point : à Bac + 2 les outils de productivité sont systématiquement mis à la trappe, les étudiants (hormis certains évidemment) remplissent les cases demandées sans réellement s’investir outre mesure. Il n’y a pas d’implication au sens propre. L’ordinateur est perçu comme un pragmatisme absolu, le règne de l’action, le Sarkozysme de la technique sans bilan ni vision à long terme : bref, cliquer pour cliquer puisque le prochain clic résoudra le précédent.

          Le logiciel libre donne leur chance aux utilisateurs de comprendre. Si on a tendance à dire qu’un Ubuntu est aussi simple qu’un mac, on dit aussi toujours que l’objectif n’est pas là, qu’on le personnalise et rajoute ce qu’on veut… Comprendre ce qu’on souhaite et le faire avec les meilleurs moyens possible. Pas comme cette stagiaire que j’ai eu qui écrivait du HTML dans Dreamweaver parce que son enseignant lui avait dit qu’il fallait ce logiciel pour faire des sites (a-t-elle tout compris ou l’a-t-il vraiment dit?). Quoi qu’il en soit, j’espère qu’Activdesign donnera une meilleure à ces étudiants de comprendre l’importance de leur place dans la production et que FLossmanuals sera à même de les aider.

          Kernel Panic : une fois n’est pas coutume

            Le Kernel, les utilisateurs de windows le connaissent pour ses paniques bleutées.

            Le Kernel, les linuxiens le connaissent pour les compilations qu’il demande parfois à l’ajout de module.

            Le Kernel, un utilisateur de Mac OS en a rarement entendu parlé.

            Dans le premier cas, on le subit, dans le second on essaie d’en faire quelque chose pour lequel il n’a pas encore été prévu, et dans le troisième, on attend juste que ça marche. Je ne parlerai pas du premier cas c’est le plus célèbre et même parfois la risée de toute l’informatique. Windows est particulièrement instable (même si cela se résoud apparemment avec le temps) et c’est un fait bien connu voire même l’archétype du produit pas bien conçu qui rafle la mise à des produits mieux conçus et moins chers.

            Mac OS et le Linux, tous deux des Unix, ne souffrent pas de ces défauts de stabilités, et pourtant voilà qu’en une semaine, j’ai du a en subir des deux. J’ai en effet un mac à la maison qui me sert à de la conversion de fichier envoyé par mes clients avant de les passer sur mes nombreux linux (4 à la maison) sans compter les androids.

            Enfin un kernel panic sous linux

            Enfin un kernel panic sous linux

            MacOS a la facheuse tendance de faire des mises à jour dans trop nous demander notre avis. Bon, on les accepterai certainement mais là par manque de chance, l’ordi n’a pas voulu redémarrer. Ce n’est pas la première fois, ça doit être au moins la 3° en trois ans sur ce poste. Cette fois il est intervenu à un moment où j’installai une mise à jour d’Antidote, logiciel de correction de français qui nous aide énormément pour l’édition des livres soit au sein des livres commerciaux soit au sein de flossmanuals (il n’y a évidemment pas d’équivalent libre). Bref il a fallu remettre tout le système sur pied. Le plus effrayant, c’est que dans la continuité de la logique “simplicité” d’Apple pour laquelle tout message effraie l’utilisateur, donc par lequel il est préférable de ne rien dire) l’ordinateur a simplement mouliné systématiquement. Mes enfants, et aussi moi-même avons essayé de le relancer plusieurs fois, de le laisser s’éteindre seul avant de se décider à réinstaller au bout de 3 jours de tentatives autres avortées. Un simple message de Panic nous aurait simplement éviter de perdre notre temps.

            En ce qui concerne le linux, il s’agit d’un ubuntu. J’étais en train de faire le livre sur Gimp pour flossmanuals (à venir sur flossmanualsfr.net).Voilà que j’ai besoin de faire une capture d’écran avec un menu contextuel activé sur une fenêtre et hop boom. Kernel Panic. Impossible a reproduire. Mais ce premier Kernel Panic (même si pas premier plantage) de ma vie de linuxien (16 ans tout de même) vaut bien un petit mot et un petit remerciement. Linux, grâce à Ubuntu (11.10) , est enfin un système comme les autres :)

            Après la 1.4, la 1.5

              Compilation de Scribus 1.5 pour la création du manuel Gimp

              Compilation de Scribus 1.5 pour la création du manuel Gimp

              A peine la version 1.4 de Scribus, me voilà à retourner dans la 1.5. Ça faisait pas mal de temps que je n’y avais pas mis les pieds faute de pouvoir m’y pencher suffisamment. Bref, Étant en cours d’écriture d’un support de formation pour Gimp, j’ai du en faire la mise en page, et j’ai donc pris le risque (comme d’habitude) de faire la mise en page dans une version de développement, la donc numérotée 1.5.

              Je dois dire que j’ai été très agréablement surpris. Nous connaissons tous les limites de Scribus : pertes de performances avec l’augmentation du nombre de page et la quantité de texte. Et bien j’ai pu faire ce document de 100 pages incluant création de graphique et d’image en 1 jour et demi, ce qui est un délai presque normal.

              Pour ceux qui voudraient tenter l’expérience, voici quelques conseils quant-aux problèmes rencontrés (il s’agit d’une version de développement non destinée à la production).

              1. La suppression d’un cadre au milieu d’un flux de cadres liés engendre un mauvais repositionnement du texte. Cela se résoud quand on ferme et ouvre le document (il doit s’agir d’un simple problème de rafraichissement) mais à un moment j’ai du refaire les liaisons qui étaient “définitivement” et partiellement perdues. A noter au pas sage un nouveau comportement de l’outil Liaison “à la” Indesign.

              2. L’export en PDF se fait par le biais de la même fenêtre. Maintenant, une fois les optiosn paramétrée, la fenêtre d’export en cours est très longue à apparaître. Ce délai semble proportionnel au nombre de page (à savoir pourquoi). Donc avant d’annuler ou de tuer le processus, laissez le plutôt le temps aux choses de se faire.

              Hormis cela, tout le reste est parait. De nouvelles options pratiques, une prises en compte du compte rendu de notre équipe UI_IV_IU pour l’amélioration de l’interface en vue de la rendre plus productive (ce n’est pas fini mais on sent la nouvelle approche poindre son nez)…

              Bref, j’adopte et vous ? testez et discutez !

              En bonus, une petite page du support de formation Gimp ainsi créé.

              Utilisation de Scribus 1.5 pour mise en page

              Utilisation de Scribus 1.5 pour mise en page

              Importer des ressources dans Gimp

              • Anglais
              Aperçu de la fenêtre du plugin import-ressources sans image ouverte

              Aperçu de la fenêtre du plugin sans image ouverte

              Un petit plugin qui m’a été inspiré par mes clients qui ne connaissent pas leur arborescence de fichier et qui sont parfois désespérés d’aller placer des fichiers dans des endroits qu’ils ignorent et auxquels ils ne savent pas retourner. Bref ce script python vous permet d’importer dans les dossiers utilisateurs de Gimp différents types de ressources, dont les brosses (y compris brosses photoshop), les scripts scheme .scm, les plugins .py ou .exe, les polices .ttf et .otf ainsi que quelques éléments plus rarement partagés comme les dégradés ou motifs .pat.

              Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à faire un auto-installeur. Après tout connaître un peu son système n’est pas une mauvaise chose. Voici donc que faire pour utiliser ce plug-in :

              1. téléchargez le fichier import-ressources.py
              2. copiez ce fichier dans le dossier .gimp-2.6/plug-ins de votre dossier utilisateur (sous MacOS, il semble que Library/Application Support/Gimp/plug-ins soit préférable)
              3. si votre système le nécessite, rendez ce script éxecutable
              4. lancez ou relancez Gimp
              5. Le script Import Ressouces est placé dans le menu Edition
              6. Si aucune image n’est ouvert il affiche 3 champs mais seul le dernier sera utile. Il vous permet de choisir le fichier de ressources à importer.
              7. Selon les ressources importées (les plugins par exemple), il pourra être nécessaire de relancer gimp après validation. Vérifiez d’abord dans votre liste si quelque chose de nouveau est apparu.

              Ce plug-ins a été testé pour l’import de brosses, de scripts et de palettes sous Linux et Mac et utilise le dossier utilisateur comme référence pour l’importation. Sous Mac, les dossiers utilisateurs /Users/votrenom/.gimp-2.6 ne sont pas activés par défaut. Il faudra donc personnaliser les dossiers utilisés dans les préférences en rajoutant le dit dossier. Une fois fait, cela est définitif.

              Si vous rencontrez des problèmes avec ce plug-in, n’hésitez pas à le dire ici, cela servira à tous.

              Options de fusions de calque avec masques

              • Anglais

              J’ai revu récemment un graphiste que j’avais formé à Gimp. Ma bonne surprise a été de voir qu’il avait réellement essayé de l’utiliser. Il m’a évidemment dit qu’il ne retrouvait pas toutes ses options sympathiques. Certes. Un exemple : les options de fusion de calque.

              J’ai du recherche un peu sur internet car j’avais en effet un peu oublié tout ça, qui n’a d’ailleurs pas beaucoup évolué dans Photoshop depuis la version…7, je crois. En tout cas, comme souvent, toutes ces fonctions ne sont que des raccourcis pour des masques modifiés automatiquement, comme nous avions pu le voir pour la colorisation sélective ou la vibrance.

              Utilisation des masques en remplacement des options de fusion

              Utilisation des masques en remplacement des options de fusion

              Finalement l’action sera réalisable dans Gimp et offre presque la même performance en assez peu de clic. L’option de Photoshop propose de modifier la gamme de fusion pour le calque actif et son calque inférieur. Dans Gimp, il suffira d’appliquer à chacun un masque de fusion sur lequel une courbe de contraste sera appliquée. Il pourra éventuellement être nécessaire de dupliquer le calque inférieur pour ne pas perdre une partie du calque du fond et changer l’ordre de superposition des calques pour placer le supérieur entre les deux.

              Evidemment, c’est un peu plus long à faire dans Gimp, mais reste une utilisation de techniques bien connues. Le sondage à faire serait le suivant : qui des utilisateurs de Photoshop connaît ou utilise cette option qui pourrait pourtant s’avèrer intéressante ? Il ne devrait pas être trop compliqué de développer un script équivalent pour Gimp mais serait-ce bien utile ?

              LGM 2010 day 1

              • Anglais

              A new year begins at LGM and many exciting are planned.

              Extending Python for speed

              Martin Renolds, mypaint developer
              - 80% pyton
              - 20% C++

              What python for ?

              python nice to compact code

              • good for GUI
              • tiles
              • motion event (graphic tablets)

              but drawback

              • pixel manipulation
              • low-level algorithm

              SWIG

              SWIG probably the best tool for extending python
              h2defs.py =>C and pygtk
              SIP=> C++, Pyqt
              but complex issue with SWIG => Use Python/C API, support that SWIG too

              Other tools

              Oprofile analyses the systems to check for execution times

              debugging with gdb
              gdc /usr/bin/python
              run program.py

              code samples

              http://github.com/martinxyz/python

              start new project extend pythin, not embed python

              A Fully GEGLed Gimp UI

              Peter Sikking

              GEGL :

              • all the inside code of Gimp
              • completely changed last years
              • is now integrated into Gimp

              What kind of UI for integrate GEGL into Gimp ?

              graph based editing : NO because that’s visual programming

              need on focus on activity : image and its result : not the process
              but Layer needs operations : so we could have a manipulation dialog (colorise, curve…)
              => Non destructive editing
              as we have layer
              - visibility, we can have operation visibility
              - reorder layer => reorder operations
              => ther won’t be no adjustment layer, which is an abuse (“the hack of the 90s”)

              the purpose is to not force the user to the constraint to use one workflow model

              Only users decide to create layers

              • no pasted layers (paste will be an operation of the layers which it is pasted to)
              • no auto text layers
              • no adjustment layers

              May question on this is will there be any sharable masks so that you can edit on one and it updated the similar if meant to ?
              that would be great
              because anyone is not comfortable with layers

              other interesting workaround

              Paint with anything (noise, effect…)
              operation (adjustments) with anything
              clone will be paste as clone
              => so pasting and painting operation will become central (and as operators they will be dynamic)

              Nathive

              • image editing
              • nathive.org
              • python + GTK

              Based on plugins

              Without plugins, it is empty except

              • tool options window
              • swatch bar
              • inside python interpretor

              I was doing with Alessandro a workshop about Scribus scripting for graphical tasks so and the meeting-people schedule is being to be charged ;) Join as soon as you can !

              Fotoxx remplace Gimp sur Ubuntu

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              La nouvelle avait été largement ébruitée il y a quelque temps, mais c’est chose faite. Une semaine après la sortie d’Ubuntu 10.04, il faut bien se rendre à l’évidence que cela est bel et bien arrivé.

              Alors, que penser de cela ? Moi qui milite pour l’utilisation de Gimp, y compris dans les milieux professionnels, depuis preque 8 ans me voilà évidemment un peu déçu. Il me semble que Gimp a fait l’objet d’une méprise. Il est vrai qu’il s’agit d’un logiciel relativement complet avec de nombreux outils et menus, mais l’utilisateurs n’est pas obligé de tous les utiliser, loin de là. De nombreuses personnes avaient demandé une épuration qui n’est jamais venue, n’étant pas du tout dans les objectifs des développeurs et cela ayant été peu suivi, ni financé (c’est un autre point). Le me semble que le point le plus noir de Gimp pour un débutant c’est l’utilisation par défaut de calques, y compris en cas de copier-coller. Cela contraint l’utilisateur à un certain travail d’apprentissage pourrait être utilisé dans d’autres cas. Ou alors, on aurait pu imaginer une gestion différente des réglages de sélection de calques par défaut.

              Peu importe, la page est tournée pour les utilisateurs d’Ubuntu qui ne feront pas l’effort d’aller chercher Gimp. D’un autre côté, je dois avouer que je suis heureux de découvrir Fotoxx. Je ne le connaissais que de nom jusqu’ici, et j’ai bien décidé d’y jeter un coup d’oeil. Par son aspect visualisateur+éditeur, il rappelle F-Spot qui est aussi installé. L’utilisateur devra choisir dans lequel il va tagger ses images et enlever ses yeux rouges. On pourra aussi regretter l’impasse sur certaines dépendances comme par exemple cette fonction permettant de dérawtiser qui demande sauvagement d’installer ufraw, comme si cela ne pouvait pas être fait par défaut ou simplement proposer de cliquer sur un bouton qui lancerait l’installation. Que va donc faire le débutant, une fois de plus, dira-t-il que c’est trop compliqué. Puisque finallement c’est ce qu’on reproche à Gimp de devoir le compléter (websafe, separate…).

              D’un autre côté, j’ai trouvé là quelques fonctions bien sympathiques, quelques effets que j’ai quelque mal à reproduire dans Gimp. Je vais persévérer mais ça me fait plaisir de voir que ce logiciel apporte de réelles fonctions et qu’il va éventuellement devenir un élément de ma gamme d’outil, même s’il ne sera peut-être pas le plus fréquent.