LibreGraphicsMeeting, Vienne

    Texte encourageant affiché au metalab, vienne

    Texte encourageant affiché au metalab, vienne

    Le LibreGraphicsMeeting 2012 à Vienne vient de se terminer. L’année a encore été très riche. Elle a en particulier été le lieu de rencontres encore plus forte puisque l’événement prenait part au sein de LinuxWochen.
    On notera entre autre :
    - la sortie de Gimp 2.8 dont la compilation finale s’est faite sous mes yeux. j’ai eu le plaisir de voir mitch vider sa joie et réclamer du champagne alors qu’il ne boit plus que du Club-mate.
    - le renforcement de l’équipe de l’interface utilisateur de Scribus nommée ui-IV-iu. Une nouvelle répartition des tâches s’est faite dans le but de faire avancer plus vite le projet pour la sortie de la 1.6. Certains membres, alessandro, Cédric ont même mis la main au code. Enfin, on notera la présence pour la première fois de Cezary, développeur polonais et d’africains dont un membre de l’Association francophone des graphistes libres.
    Cette année, le programme a été marqué par une moins grande quantité de conférence, mais une plus grande présence d’ateliers permettant de réels échanges. Ricardo et Ana ont tenu un atelier sur les fontes couleur et ont mentionnés utiliser le livre de Flossmanuals francophone écrit sur le sujet en novembre dernier au sein de l’école de design et graphisme libre activdesign.
    Impossible de résumer 4 jours aussi intense en si peux de lignes. Mais nous attendons avec impatience la prochaine édition qui devrait se dérouler à madrid, au mediaLab prado.

    De l’intégrité

      J’ai mis plusieurs jours à me décider mais je ne peux rester sans rien dire à ce dont j’ai été temoin il y a quelque jours. Oh, ça n’arien à voir avec les sujets habituels de ce site et fera peut-être chuter le page rank et augmenter les commentaires désagérables :) . Mais bon, là je n’essaierai pas d’être agréable non plus alors c’est de bonne guerre. En tout cas, j’essaierai d’être bref.
      Présent dans une univeristé de la banlieue parisienne pour former des doctorants à la cartographie avec Inscape, j’ai du comme chacun le midi, aller chercher un endroit pour me trouver mon sandwich quotidien. On me conseille de prendre une direction et je m’exécute. Beau temps, oiseaux chanteurs et gens heureux (peut-être seulement d’être enfin sortis d’un cours). Tout le monde va dans le même sens, ou presque et on avance à peu près tous au même rythme. De jolies créatures sillonent le chemin et un groupe de mec qui avancent à côté de moi s’en émeut.
      Enfin, un mot sort du lot, un certain “Salope!”. Je crois venir d’où cela vient, le gars se retourne vers une fille qui est à 10 mètre devant moi. Le genre de fille bien sur elle, pas ostentatoire qui est du genre à mettre du baume au coeur pour la journée rien qu’à avoir un sourire. Mais là j’ai pas le sourire puisque je marche derrière et suis encore ému de cette découverte. Une petite pensée pour elle, et je me dis, “quel connard!”. Et puis à peine eu le temps de me dire ça, un autre. C’est tellement pas possible que ça doit être le même mec. Et ben non. En à peine 100 mètres, la pauvre fille a essuyer au mois 5 remarques du genre. Sur le coup je me demande comment elle fait pour supporter ça et si ces mecs ont pensé à leur mère, de ce qu’elle en penserait ou de ce qu’elle aurait pu subir du genre.
      Dommage non ? Surtout ça ne semble pas les gêner : ils disent ça suffisamment fort pour que la pauvre et les autres autour entendent. On en reste tellement coi qu’on ne sait pas comment s’y prendre. On se dit que si on intervient ce sera peut-être pire, mais est-ce bien sûr ? Et peut-on intervenir pour une personne qui n’a rien demander, ce qui ne ferait dans ce cas que montrer sa fragilité ?

      Bizarrement, moi qui vient de la campagne non civilisée, on m’a étrangement appris qu’on ne parlait pas comme ça au gens et je me souviens même d’avoir dit à mon fils une fois : “Ne critique jamais ce que tu aimes ou ce qui t’attires, c’est une façon de te renier toi-même et de t’empêcher d’avoir ce que tu veux”. L’intégrité, le fait d’être entier dans ce qu’on fait et dans ce qu’on veut. Ne pas contredire ses actes et assumer autant qu’on peut. Pas toujours facile évidemment. Bref ces mecs devait être deçus de passer inaperçus aux yeux de la belle temporairement “salope” et ont pris le parti de l’invectiver plutôt que d’admettre leur défaite avant même d’avoir essayer le moindre mot gentil, bouquet de fleur ou je ne sais quoi qui doit paraître ringard à leurs yeux.
      Je ne vais pas polémiquer sur l’emplacement géographique, mais franchement à presque 40 ans, j’ai découvert quelque chose que je savais possible mais de le vivre est autre chose. C’est comme gravir l’Everest (enfin presque). Il y a des mots qui font advenir des réalités, c’est bien connu (cf. Austin). Quand on dit à quelqu’un qu’on l’aime etc… Ici la pauvre n’a pas été modifiée à mes yeux dans le sens de ce langage, mais elle a induit temporairement une sorte de questionnement et de méfiance à son égard avant de me rendre compte qu’elle n’était certainement pas du tout en cause. Reste la violence des mots. Ça fout un choc. Surtout dans un lieu comme l’université où on est normallement pour apprendre le respect des différences et des apparences. En rentrant à la maison, on est deux à table. Moi et mon Autre. Je la regarde discrétement et me dis : “et elle combien de fois elle a du subir ça” ?

      SAWS : Scribus Adds White Spaces

        Dans un précédent workshop, l’objectif de créer des mises en page basé sur l’utilisation non conventionnelle de blanc m’a amené à me demander comment Scribus agissait avec les espaces présents dans un texte. Le texte choisi en groupe était un dérivé de Shakespeare sur l’importance du sel, comparé à l’amour paternel.

        Scribus action on whites

        ici les blancs générés par Scribus, uniquement

        Le procédé a évolué de l’utilisation du texte simple à la création d’une fonte géométrique simple permettant de révéler les espaces, à la fois en tant que caractère mais aussi en tant que résultat du résultat d’interprétation du logiciel, suivant des paramètres modifiés ici et là. Le résultat est parfois étonnant et peut être trouvé ici : http://www.cgemy.com/public/Scribus_whiteSpaceAction.pdf

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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”Once upon a time there was a king who had three daughters. Because they were good and beautiful he loved them all sincerely. He did not know which one he should appoint as queen.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”As his birthday approached he summoned his daughters and said to them, &quot;My dear children, I love all three of you sincerely, and for a long time have not known which one of you I should name to be the heir to my throne. But I have now decided that the one of you shall become queen who brings to me a birthday present that is most necessary in human life. Go and make your plans accordingly and with utmost diligence.&quot;”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”The old king’s birthday arrived, and the two oldest daughters brought him presents that were very necessary, but at the same time extremely expensive. However, the youngest daughter brought him nothing more than a little pile of salt in a decorated container. When the king saw her present he became very angry, and he drove his daughter out of the castle, forbidding her ever again to let herself be seen by him.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”With deep sorrow the rejected daughter went out into the unknown world, comforted only by her faith in her own good sense. After walking a good while she came to an inn. There she found a female innkeeper who thoroughly understood cooking. She entered an apprenticeship with her and soon exceeded even the innkeeper in the art of cooking.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”News spread far and wide of the excellent cook in this inn, and everyone who came this way and who still had a few kreuzers left in his pocket stopped to be served a roast or something even more elegant.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”The king heard of the cook’s reputation, and he hired her as court cook. Now it came to pass that the oldest princess was getting married, and the famous cook was assigned the preparation of the wedding feast, with no expenses to be spared.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”Thus on the wedding day one elegant dish after the other was served until the table almost cracked. Everything was excellently prepared, and everyone praised the cook. Finally the king’s favorite dish arrived. Quickly taking a spoon he tasted it. &quot;This has not been salted!&quot; he cried out angrily. &quot;Have the cook brought before me!&quot;”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”They quickly ran for the cook, who entered the hall undaunted.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”&quot;Why did you forget to salt my favorite dish, you careless girl?&quot; snapped the king at her.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”The cook answered, &quot;You drove away your youngest daughter because she thought that salt was so necessary. Perhaps you can now see that your child was not so wrong.&quot;”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”When the king heard these words he recognized his daughter, begged her for forgiveness, asked her to be seated at his side, and accepted her once again as his dear child. Then the wedding became doubly joyful.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”The king lived happily with his children for many years thereafter.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”    Source: Ignaz and Joseph Zingerle, &quot;Notwendigkeit des Salzes,&quot; Kinder- und Hausmärchen (Innsbruck: Verlag der Wagner’schen Buchhandlung, 1852), no. 31, pp. 189-91.”/>
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        <ITEXT FONTSIZE=”21.1″ SCALEH=”101.2″ CH=”    Translated by D. L. Ashliman. © 1998.”/>
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        Qui sont les pirates du droit d’auteur ?

          On fustige les pirates, les jeunes ou tous ceux qui sont sensés tuer la vie culturelle et qui en sont pourtant les plus gros consommateurs, voire producteurs puisque les musiciens que je connais sont les premiers à télécharger des musiques, et les vidéastes, les premiers à télécharger les films. Ils en sont simplement boulimique. Et pourtant rien n’empêche certaines personnes de vouloir tuer la poule dans l’oeuf et de vouloir développer, sans le dire, un droit d’auteur à deux vitesses, dont le rythme législatif actuel est certainement l’arme la plus dangereuse et efficace qui laisse peu de temps aux adversaires et groupes d’opposition pour organiser leur offre.

          Propriétaire de fait !

          C’est ainsi que la loi française décrit le droit d’auteur. Chacun est propriétaire de fait et les droits de chacun des auteurs individuels s’expriment sous plusieurs formes parfaitement identifiées (droit de diffusion, de représentation, de réserve, de repentir…). Le droit identifie aussi parfaitement la répartition des droits sur les oeuvres collectives ou de collaboration. Chacun est sensé respecter ce droit, et le gouvernement français demande aux étudiants d’être au courant de ce droit par les modules A1 et A2 du Certificat Informatique et Internet. Nul n’est sensé ignoré la loi, alors on l’enseigne (ce qui est une bonne chose), chacun agit donc en connaissance de cause. Mais alors comment tolérer les outre-passements de la loi, ces contournements ou alors les clauses d’exclusivité diverses. Un petit exemple :

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          promotion ou à l’amélioration de nos Services, ou au développement de
          nouveaux Services

          On remarquera qu’on affirme la préservation du droit d’auteur mais qu’en même temps on donne le droit à l’exploitation du contenu sans restriction (ou presque) dans le plus pur non respect de ces droits. Le but n’est pas ici de cracher sur Google (connu que Google ne crash pas, lui), d’une certaine façon tous les éditeurs que j’ai rencontré font un peu pareil.

          A l’inverse, on trouve ces mentions :

          Vous n’êtes pas autorisé à copier, modifier, distribuer, vendre ou louer
           une partie ou la totalité de nos Services ou des logiciels qui en font
          partie.

          Bravo la réciprocité : je t’aime moi non plus :)

          Vive la paraphrase !

          Continuons sur notre lancée, puisque c’est dès l’enfance qu’on prépare cela. A l’école on dit aussi aux enfants que ce n’est pas bien de copier sur son voisin. On leur demande aussi de faire preuve d’initiative et de ne pas faire de copier-coller ou de reprise de Wikipédia, mais de parcourir diverses sources et de trouver de nouvelles idées, qui viennent d’eux (au moins).

          Il semblerait ainsi que les adultes aussi respectables soient-ils ne s’appliquent pas toujours ces règles à eux-mêmes. Que penser de ce billet de Sony visant à contourner le droit en faisant de la paraphrase (ce qui comme chacun sait n’est pas vraiment de la copie) ? Ce n’est pas la première fois que Sony agit ainsi. On l’avait déjà vu bafouer le droit de la Fondation Blender concernant des films libres publiés et d’autres cas encore (VLC…)

          Finalement reparaphrasons toutes les oeuvres. C’est d’ailleurs un exercice de style fort intéressant auquel des auteurs se sont déjà collés (Queneau en particulier), mais voilà bien que Sony nous montre la porte de sortie. Puisque seule l’oeuvre réalisée est protégée et en l’état, et non les idées, qui appartiennent à tous, alors paraphrasons ! Cela sera un exercice très amusant, risque au passage de faire perdre le gout du style ou du détail, ou au contraire de le révéler. Qui sait ?

          Comme vu en commentaire sur linuxfr :

          En gros:
           - SONY: droit de piratage pour gagner de l'argent
           - SONY: lutte contre le pirate pour gagner encore plus d'argent

          L’ambition de tout ceux qui veulent renforcer la dite propriété intellectuelle serait de protéger l’innovation et la création en développant ces restrictions du public à leur profit alors justement que les industriels et entreprises de contenu sont les premières à les bafouer, à bien plus grande échelle. Rien d’anormal, apparemment, puisque les enjeux sont du côté des entreprises, non de l’utilisateur (mais pardon, l’utilisateur aussi a ses propres enjeux !).

          On dira le règne de la gratuité et les gens ne veulent plus payer !!

          Allons donc prendre les choses autrement. Est-ils normal de payer pour du contenu tombé dans le domaine public (livres, musiques, partitions, BNF qui peut d’ailleurs monnayer les documents dont elle est dépositaire). En France tout éditeur a cette obligation de dépôt à la Bibliothèque Nationale qui doit ainsi jouer un rôle de préservation du patrimoine culturel, en assurer l’accessibilité à tous de façon équitable (sauf évidemment contrainte spécifique de document rare et fragile). S’il y a impression de livres ou musique et diffusion, évidemment que cela peut se monnayer, mais pourquoi faire perdurer ce système comme base de l’ensemble s’il est un frein au développement culturel et à la reconnaissance des auteurs dont l’oeuvre est tombée dans le domaine public. et qu’il pourrait à l’inverse prendre le statut d’exception. N’aurait-ce pas en plus l’avantage d’inciter à renouer avec les bases et évolutions historiques des cultures pour mieux preparer des avenirs ?

          DANS LES LIMITES PERMISES PAR LA LOI, GOOGLE, SES FOURNISSEURS ET
          DISTRIBUTEURS, DÉCLINENT TOUTE RESPONSABILITÉ POUR LES PERTES DE
          BÉNÉFICES, DE REVENUS OU DE DONNÉES, OU LES DOMMAGES ET INTÉRÊTS
          INDIRECTS, SPÉCIAUX, CONSÉCUTIFS, EXEMPLAIRES OU PUNITIFS.

          Bientôt on nous vendra du Balzac on nous disant que ce n’est peut-être pas le bon texte à l’intérieur :)

          Alors certes : reprenons alors les règles d’utilisations de Google. Combien d’entreprises utilisent ces services parce qu’ils sont gratuits tout simplement. Et risquent par là même leur activité par la perte de données sensibles. Est-ce bien raisonnable ? La gratuité n’est donc pas que l’apanage des adolescents en manque de loisirs. La gratuité serait un mal global, qui ne s’arrête pas aux échantillons gratuits et au saccage des vernissages d’exposition. Bref, un mal si généralisé, qu’il est sûrement un bien (je n’imagine pas tous les gens qui m’entourent comme des masochistes). Et si ce mal est généralisé c’est peut-être qu’il devient norme et dans ce cas, il faudrait revoir toutes les lois pour qu’elles suivent cette évolution au lieu de vouloir interdire ce qui peut sembler inéluctable. Bref ne pas refuser le bien, ne pas refuser la part de don qui est inhérente à toute vie sociale.

          Les éventuels litiges liés aux présentes Conditions d’Utilisation ou aux
           Services seront régis par les lois de l’État de Californie, États-Unis,
           à l’exclusion des règles de conflit de lois de cet État. Toute
          réclamation liée aux présentes Conditions d’Utilisation ou aux Services
          relèvera exclusivement de la juridiction des tribunaux fédéraux ou des
          tribunaux d’État du comté de Santa Clara, Californie, États-Unis. Google
           et vous-même acceptez par les présentes de vous soumettre à la
          compétence de ces tribunaux.

          Petites entreprises qui avaient peu de moyens, prenez un avocat international pour vous protéger, c’est tellement plus simple.

          Ainsi, on voudrait nous dire que le droit est juste et qu’il protège l’intérêt général. Le preuve en est bien que ce principe n’est plus valable, qu’il ne protège ni l’intérêt général ni les plus faibles face aux plus gros ! Bref la loi perd peu à peu sa valeur sociale et politique et dans le même temps la reconnaissance qu’on peut lui apporter. Bref pourquoi la respecter si elle n’est pas le fruit d’un réel compromis ? résultat d’un projet de vie et de développement commun. Ce qui m’horripile dans tout cela, c’est que la culture qui est le fruit de l’intelligence humaine, du respect et finalement pourrait être un modèle de développement de la liberté (et qui le revendique), devient le pire exemple de ténacité policière et de censure en projet. Cela a débuté il y a bien longtemps mais dépasse à présent des limites difficilement acceptables et justifient largement les crispations actuelles des utilisateurs puisque tous ces utilisateurs sont aussi des auteurs que l’on spolie allégrement. “Le ciel vous tienne en joie“.

           

          Les auteurs et leur droit

            La question du droit d’auteur devient, à l’ère de l’économie du contenu et de la connaissance, un sujet de débat voire de combat permanent. On voit un peu partout les risques pesé sur la liberté de création et sur la liberté d’expression. Mais les discours peu clairs fleurissent tant la complexité du problème est grande, au point que c’est la liberté d’expression et de partage, base fondamentale du corps social comme l’ont montré de nombreux sociologues et anthropologues, qui peut s’en trouver attaquée. En tant qu’auteur à divers titres et sur diverses activités j’ai souhaité faire à nouveau un petit point pour expliquer certaines visions.

            les conditions du droit d’auteur

            La première chose qui caractérise à l’heure actuelle le droit d’auteur (je préfèrerai dire les droits des auteurs) tient surtout dans les crispations engendrées en particulier par les craintes de voir l’impact négatif des technologies numériques. Ces crispations sont à tous les niveaux : auteurs dont les rétributions n’augmentent pas malgré la diminution des coûts de production et de diffusion; éditeurs et vendeurs qui perdent leur marché et “monopole” face à de nouvelles pratiques; structures de perception es droits qui vivent de tout ça et qui n’ont pas envie que le système change,quitte à ignorer les nouvelles pratiques de création et de publication. Même les amateurs de culture libre fustigent parfois les documents non libres, voire les documents libres et payant. Bref, tout se mélange et les perdants sont les principaux acteurs cette bataille : les auteurs qui créent, les amateurs qui voudraient en profiter. Les intermédiaires, comme leur nom l’indique, ne sont pas nécessaires même s’ils peuvent avoir leur place et leur raison d’être à un moment donné de la production ou de l’histoire.

            L’injustice du droit ou de son application

            Il y a certaines choses qui m’étonnent dans certaines de ces crispations : un auteur est détenteur de fait des droits de sa création. Un auteur est celui qui crée, imagine l’oeuvre et lui donne vie, une existence. Dans le cas des livres, d’autres professionnels créatifs sont en oeuvre (par exemple le maquettiste), ou encore les développeurs de logiciels qui offrent des possibilités créatives. Je n’ai jamais vu les noms de ces “auteurs invisibles” sur les documents : ils sont simplement ignorés par le système; étrange lorsque l’on sait que certaines branches de l’informatique sont protégées parle droit d’auteur. Bref, loin de moi l’idée de vouloir faire un mélange des genre et de dire qu’un informaticien est un artiste et qu’un artiste est informaticien, il n’empêche que cette crispation me semble particulièrement décalée dans un contexte où il s’agit déjà d’un privilège. Qu’est-ce à dire lorsque ce n’est plus l’auteur qui bénéficie des plus-values de son oeuvre, mais les “ayant-droit”, bref n’importe qui qui a été assez malin pour acheter les droits pas trop cher et va en profiter longtemps. Finalement, le travail de l’artiste est-il si important qu’il doive être ainsi protéger de façon disproportionnée au point de priver le public d’une oeuvre éventuelle pour en organiser stratégiquement la rareté et en augmenter la valeur. Cela est-il bien raisonnable à un moment où les pratiques culturelles n’ont jamais été aussi partagées, que les amateurs sont parfois meilleurs que les professionnels, bref que les valeurs traditionnelles sont questionnées par un tas d’acteur.

            On parle en leur nom, et on ne les entends plus

            Il semblerait donc que la discussion entre les détenteurs de rentes culturelles (acquises récemment dans l’histoire) et les nouveaux acteurs soit impossible tant les premiers se braquent et que les seconds s’en énervent. Ainsi au lieu d’avoir un développement homogène et complémentaire, les deux modèles s’opposent avancent au coude à coude jusqu’à ce que l’un tombe ou soit englober par l’autre. A l’heure actuelle, les auteurs ont du mal à s’y retrouver et à comprendre tous les enjeux; la plupart d’entre eux vendent peu, très peu, et n’ont aucun gain significatif. Cette guerre, peut donc leur sembler démesurée. Ils y perdent un peu leur esprit, et alors que les éditeurs et institutions de perceptions doive gérer les droits pour eux, le problème est tellement important qu’ils en ont la tête pleine et que les discussions finissent par polluer les salons littéraires : bref ne parlons pas du contenu de l’art, mais de la stratégie du monde de l’art. C’est bien cela ? Les auteurs secouent les mains pour se faire voir, mais cela devient compliqué entre le juridique et les best-seller et les prix littéraires, il reste peu de place pour le travail au quotidien de l’art et la diversité.

            le bienheureux couple auteur-public

            Les autres perdants sont bien sûr les les lecteurs et autres amateurs destinataires. Ils sont montrés du doigt comme des voleurs (comme si la culture appartenait à quelqu’un) et la suspicion pèse sur n’importe quelle personne affirmant qu’elle utilise régulièrement internet. Ensuite, l’allongement de la durée des droits des auteurs est évidemment au détriment du domaine public. Bref, l’État abandonne son rôle de compensation entre les producteurs de “bien culturels” et les utilisateurs, au profit de premier, au risque de rendre la culture trop chère pour de nombreuses personnes ou impraticable (sur simple décision d’un ayant droit qui ne respecte d’ailleurs pas toujours la volonté de l’auteur initial). Rendre les oeuvres au monde auquel elles appartient me semble un acte fondamental ainsi que le rétablissement d’un équilibre au risque d’assécher la création et les pratiques d’inspiration, de mélange source depuis des siècles de l’évolution culturelle, par simple appropriations.

            Bref ne serait-il finalement pas une solution de laisser s’enfermer ceux qui le souhaite et partager ceux qui le souhaitent aussi ? Bien sûr c’est en quelque sorte le le pari des licences creative commons. Il en faudrait cependant pas que la loi, au-delà d’assécher la création, en vienne aussi à assécher les moyens de sa diffusion, ce qui rendrait alors particulièrement injuste et déséquilibrer les moyens d’expressions en les laissant dans les mains de quelques “magnats”. Faut-il valider le fait d’un monde à 2 cultures une fermée, irrécupérable, une ouverte et couper définitivement les ponts entre les deux ? Bref comment protéger les utilisateurs face aux abus législatifs ? Bref, pour employer des références : quand fera-t-on coincider le recto et le verso des pratiques culturelles ? Va-t-on un jour réussir à relier les différents points de vue ? Comment façonner un nouveau monde culturel non limité ? Le problème n’est peut-être pas de définir avant tout les droits des auteurs, mais d’abord la vision de la société d’avenir que nous souhaitons, entre le chacun cloitré et le tous ensemble ! Bref, comment rétablir la confiance, ce que le droit ne saurait faire, et qui est pourtant essentiel à toute société.

            “Ca ressemble à quoi, compiler scribus ?”

              On m’a une fois demandé : “Ça ressemble à quoi de compiler Scribus ? j’aimerai faire ça un jour pour voir à quoi ça ressemble !” (pardonnez, la citation est approximative, mais je ne cite pas l’auteur vous remarquerez !). Bref on me demande ça parce que je suis graphiste et qu’on se dit qu’une compilation ça doit être beau. Quelque part. Le top 10 des messages informatiques époustouflants réuni en une ligne de commande.

              Comme souvent, il y a plusieurs réponses à une question. C’est mon côté normand, mais c’est un côté universel. En fait, ça dépend de ce qu’on attend.

              Si on va sur le site de Scribus, on voit que ça ressemble d’abord à ça :

              /usr/local/bin/cmake . -DCMAKE_INSTALL_PREFIX:PATH=/opt/scribus134cvs -DWANT_CAIRO=1 -DWANT_DEBUG=1 -DWANT_VERSIONING=1

              enfin si vous êtes sur le bon système (Linux) et que vous avez préparé les pinceaux comme il faut (et la liste est assez longue ici). Personnellement, je ne peux pas m’en tenir à ce qu’on me donne pour acquis alors, ça donne ça :

              #!/bin/sh
              
              if [ $# -lt 1 ] ; then
              echo "Vous n'avez pas passe de parametre"
              else
              echo 'argument 1 : ' $#
              fi
              # svn co svn://scribus.net/trunk/Scribus #Scribus trunk 1.5
              
              scribuslocal(){
              #-DWANT_SCRIPTER2=1
              if cd /home/cedric/sources/Scribus && svn update && cd scribus && svn log -rBASE:HEAD && cmake .. -DWANT_PRIVATE_CAIRO=1  -DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/home/cedric/sources/build -DWANT_DEBUG=1 -DWANT_NOOSG=1 -DWANT_SCRIPTER2=1 && make && make install
              then
              SCRIBUS="\033[032m OK \033[0m"
              else
              SCRIBUS="\033[031m Error \033[0m"
              fi
              }

              ça donne un joli résultat de ce type là :

              Message de compilation de Scribus

              Message de compilation de Scribus

              C'est l'avantage de l'informatique : vous faites un truc et l'ordinateur en fait un autre. Un générateur de créations en sorte. Quand il y a des bogues c'est encore mieux :)

              Mais on peut aussi le voir comme ça : son effet sur les processeurs avant l'effet qu'il ne produit sur vous. Parfois l'effet est simultané : il suffit de mettre sa tête auprès du ventilateur pour avoir les cheveux au vent comme les starlettes de road movie (homme ou femmes, à cheveux longs de préférence). Enfin si l'envie vous en prend, protégez vos oreilles, sinon otite ou autres problèmes promis.

              Enfin donc, n'est pas artiste qui veut. Il faut en jouer de son corps, c'est ainsi. Il faut aussi être patient, vous ne croyez tout de même pas qu'on invente à chaque instant ! Non, nous avons besoin du bon algoritme associé au bon contexte (certain prennent même des produits prévus pour et pas vendus dans le commerce parce que pas autorisés. Et il paraît que l'État veut développer l'innovation, mon oeil !).

              Attention c'est une création unique si j'utilise à nouveau la même représentation de la demande, j'obtiendrai un résultat différent. Même cause, effets différents :) Remarquez comme c'est joli avec plein de couleur et que la charte graphique est pourtant strictement respectée.

              Merci Scribus et avis à ceux qui veulent tester, qui y ont mis ou veulent y mettre leur corps, leur coeur et leur temps.

              Script de détection d’encodage pour Scribus

                Durant la session de création du manuel Scribus, la question de l’import de fichier texte et plus particulièrement du support de l’encodage de ces fichiers a été abordée. Scribus laisse la main à l’utilisateur pour choisir le bon encodage mais que ce passe-t-il quand le graphiste ne sait pas comment le fichier a été produit. Ce script python permet d’apporter une première réponse et peut remplacer partiellement la commande file -i. Le résultat détecté s’affichera dans une fenêtre et offrira une première approche pour choisir le bon encodage dans la fenêtre d’import de texte brut.

                Comment utiliser ?

                Ce script utilise des modules standards de python qui sont subprocess, shlex, et aussi chardet et scribus. Il ne peut être lancé que depuis Scribus.

                1. Télécharger le fichier text_encoding.py.zip;
                2. Décompressez le dans le dossier de votre choix ou dans le dossier .scribus/plugins de votre dossier utilisateur;
                3. Dans Scribus, utilisez Script>Démarrer un script et aller chercher le script décompressé;
                4. Le script vous demande de choisir le fichier à tester.

                LGM 2011 Day 4

                  Mypaint

                  Mypaint est un outil de peinture et d’esquisse en développement depuis 2004, en python. Il intégre depuis peu des calques, de nouveaux raccourcis permettant de travailler avec le minimum de fenêtre à l’écran.

                  Actuellement, l’équipe continue à améliorer la fluidité du travail. A l’avenir une migration vers pygtk est en prévision.

                  Quick and dirty usability (M. Terry, A. Fourney)

                  http://hci.uwaterloo.ca/research/query_log_analysis

                  Google suggest analyse les demandes des utilisateurs, les classes par nombre d’occurence et par rythme. Cela est important poru comprendre ce ques les personnes recherches sur un logiciel par exemple. “How to crop in Inkscape” ou “How to draw circles in gimp”.

                  On crée des templates de types de question à filtrer.

                  Scribus File Format for the future (A. Vox)

                  RelaxNG to describe DOM structure. RelaxNG est simple d’utilisation, et offre de nombreuses possibilités. Il faudra implémenter la serialization du DOM dans Scribus et un outil créant le code C++ à partir de RelaxNG.

                  LGM 2011 Day 3

                    An experience of publishing in Africa

                    Cédric Gémy a réalisé sous le controle de M. Diagne un tour d’horizon rapide des problèmes d’impressions et de mise en page rencontrés par les éditeurs africains.

                    Jon Cruz – Printing on linux

                    Print professionals have different needs because working with different peripherals or needs, our even goals.

                    CMYK isn’t really needed. Control on the colour is an illusion, the conversion should happen at the end of the process.

                    Linux works for the masses. Normal jobs are printing RGB workflow some special needs will have specific option but this is different.

                    Where is the pain ? few applications support professional print needs, even libraries and drivers. Except GImp, Krita, Sk1, Gimp, Scribus. What about print subsystems ? CUPS, Gutenprint, Google cloud print.

                    Painful cases : trapping, a=masking, knowckout/overprint, rich black, true black…, Black text // Inks limis, dot shape, halftoning angles.

                    LGM 2011 Day 2

                      Le matin est passé très vite, conditionné par notre présentation de FLOSS manuals francophone. Polissage, puis questions qui débordent.

                      somme lineque : http://www.zachleat.com/bigtext/demo/ and join OFL

                      Inkscape meeting

                      présents : doctormon JonCruz, Elisa de Castro Guerra, Cédric Gémy (www.cgemy.com), Kai-Uwe Behrmann (oyranos.org), peter linell (Scribus), R. Lafuente (Shoebot), deviantart,

                      Gestion des couleurs

                      Documents ActivDesign

                      Le même vert imprimé sur papier différent

                      colord de la journée précédente a été évoqué mais cette solution est pour le moment repoussée. Rappelons qu’Inkscape supporte déjà le colormanagement. Le vrai soucis tient dans les exports pour gérer les tons directs qui ne

                      sont pas encore implémentés dans le SVG même si cela avance, impression CMYKOG, metallic ou autre en particulier dans le refus des fabricant de nuancier de laisser incorporer leurs références dans nos logiciels. Besoin de définir des cas d’usage pour avancer dans le process. L’autre point tient dans le support des profils incoporés dans les images bitmap qui sont converties en sRGB, comme défini dans la spécification, mais qui n’est pas optimal en terme de conservation des aperçus.

                      Autre sujet délicat, la gestion de la surimpression à l’intérieur d’Inkscape. A l’heure actuelle, seul Scribus supporte cette fonctionnalité. Le problème spécifique d’Inkscape tient non seulement dans la recommandation SVG mais dans le fait que l’

                      export est produit par l’intermédiaire de Cairo qui est seulement RVB. Un grand nombre d’utilisateur d’Inkscape (par exemples de studios de cinéma) trouvent cette problèmatique inutile et il s’agit aussi d’évaleur le besoin réel de tels développements.

                      Les documents produits par activDesign servent d’exemple : un vert géré en couleur produit chez le même imprimeur mais en papier différent un résultat différent. Le problème reste donc que toute la chaine de production doit adapter sa production à la démarche au risque de faire perdre tous les bénéfices de ces efforts.

                      Adaptative UI

                      1. Faut -il garder la fenêtre d’édition de dégradé. Inkscape a en effet introduit des années, l’édition du dégradé directement sur la page est-il utile de conserver une fenêtre primitive que peu de personnes utilisent encore ? Elle offre l’avantage de gérer précisément les stops. Actuellement Jon a travaillé sur un nouvel éditeur qui permette de mieux définir les dégradés et propose une période de test. Certains des cas d’usage sont sur le wiki Create et attendent des retours.

                      2. L’énervement que nous donne la nouvelle fonction d’import des images qui demande systématiquement si on incorpore ou non les images. Les habitués utiliseront souvent le même paramètre ce qui rend la fenêtre embarrasante. Quoi à propos d’une fonction de rassemblage comme dans les logiciels de PAO ? Avoir des chemins relatifs est simplement difficilement pour les hébergements communautaire comme deviantart qui ne peuvent agir sur les fichiers sans risque de les modifier profondément et ce qui détruit les capacités de téléchargement des images mises en partage.

                      3. Plus profondément, la possibilité de personnaliser son interface, la mémoriser si besoin. Inkscape intègre déjà la possibilité de tagger des tâches et les ressources. Il faut trouver la meilleure interface possible pour le rendre disponible.

                      Sparkleshare (O. Kolas)

                      Remplace dropbox basé sur git et mono. Logique client serveur avec des serveurs pour tous systèmes y compris iphone et android. Le serveur peut être github (gratuit) ou encore gnome.

                      sparkleshare.org, irc.gimpnet.org #sparkleshare

                      sur github, s’inscrire et ajouter une clé SSH. on crée alors un projet et on met le nom de dossier plus “sync” dans sparkleshare client. Dans le bouton admin on ajoute les collaborateurs. Echange de fichier ensuite en drag-and-drop. Dès qu’on change une ressource dans ~/SparkleShare/ la synchronisation est auto à l’enregistrement. On a une liste de l’activité.

                      Laidout (T. Lechner)

                      Laidout intègre un outil qui permet de gérer l’imposition et les plis de manière visuelle par des glissés de souris. dans le même esprint un unwrapper permet de déplier des objets 3D (de Blender par exemle) pour produire l’éclaté qui va servir de base à l’imprimé. Dans laidout, on peut alors créer des pages au dessus d’une image et lier les deux et Laidout s’occupe du montage.

                      Xinput mieux intégrer de manière à pouvoir gérer plusieurs souris ou pad ce qui permet de simuler les sensations des écransd de téléphones portables multipoints pour la mise en page (déplacement, rotation, mise à l’échelle, retournement…).

                      Instant VIPSMagic (N. Robidoux)

                      wrapper de vips et devient le GUI de ImageMagick par le biais de nip2. Peut-être intéressant pour apprendre à utiliser imageMagick et chercher la bonne commande avant d’automatiser la tâche. VISPMagick généère une pile d’objets issus du toolkit qui sont autant de modifications empilées sur l’image avec un aperçu automatique de la pile à chaque changement.

                      nips2 can be found at : vips.ecs.soton.ac.uk, libvips.blogspot.com

                      How to share (A. Vox)

                      Howto (inputs, steps…) =/=knowledge (relations, weighting…) =/=information (bits and bytes)

                      le process est à mi-chemin entre les ressources, les outils et le produit. Mais la frontière entre produit ou ressources peut être tenue puisqu’un produit peut-être une ressource. Idem pour un outil.