Script de détection d’encodage pour Scribus

    Durant la session de création du manuel Scribus, la question de l’import de fichier texte et plus particulièrement du support de l’encodage de ces fichiers a été abordée. Scribus laisse la main à l’utilisateur pour choisir le bon encodage mais que ce passe-t-il quand le graphiste ne sait pas comment le fichier a été produit. Ce script python permet d’apporter une première réponse et peut remplacer partiellement la commande file -i. Le résultat détecté s’affichera dans une fenêtre et offrira une première approche pour choisir le bon encodage dans la fenêtre d’import de texte brut.

    Comment utiliser ?

    Ce script utilise des modules standards de python qui sont subprocess, shlex, et aussi chardet et scribus. Il ne peut être lancé que depuis Scribus.

    1. Télécharger le fichier text_encoding.py.zip;
    2. Décompressez le dans le dossier de votre choix ou dans le dossier .scribus/plugins de votre dossier utilisateur;
    3. Dans Scribus, utilisez Script>Démarrer un script et aller chercher le script décompressé;
    4. Le script vous demande de choisir le fichier à tester.

    Des logiciels pour l’afrique?

      Je reviens de quelques jours passés à présenter les logiciels libres à des éditeurs africains. J’ai été ravi s’y trouver un auditoire attentif et demandeur alors que le piratage semble leur poser peu de problèmes éthiques. En tout cas, scribus et calibre auront eu bonne place, et on peut espérer qu’ils soient prochainement utilisés pour les nouveaux manuels scolaires de ce continent.
      On attendra bien sur la suite, mais le fait que l’organisateur, à la base frileux aux logiciels libres, m’ai proposé de revenir me semble encourageant.

      Unique or non unique ?

      • Anglais

      En lisant un article du Layer Magazine d’Adobe je suis tombé sur cette phrase amusante “the powerful glyph scaling control, unique to InDesign—is often misused.” soit “le puissant contrôle d’extension de caractère, unique à InDesign“. Ce n’est pas la première fois qu’ils font le coup mais des fois on croit rêver.
      Mon “well” à moi c’est qu’ils devraient parfois regarder par les fenêtres et ils se rendraient compte qu’en général le soleil brilel par chacuen d’entre elles.

      Pour ceux qui utilisent Scribus, et qui se demandent si ça existent aussi dans Scribus, et bien oui : dans les paramètres avancés des options de texte ou dans les styles de paragraphe. Bienvenus dans le monde réel.
      L’ article est néanmoins intéressant.

      Ombre portee avec Scribus

      • Anglais

      Scribus ne supportant pas les flous pour la raison simple que flous dégradés et transparence n’existent pas en tant que tel en impression, les développeurs préférent mettre leur effort sur des choses plus fiables et utiles. Cependant, un grand nombre d’utilisateur aimeraient pouvoir s’y adonner facilement. J’ai donc passé quelque temps à ajouter une fonctionnalité équivalente à l’aide de script python et de tkinter.
      Ce script ne modifie pas le comportement de base de Scribus mais permet de positionner sous un cadre un groupe de cadres basé sur des copies modifiées du premier en prenant en compte divers paramètres fournis par l’utilisateur. Cela n’égale bien sûr pas les équivalents InDesign mais c’est un premier pas. Vous pourrez bien sûr laisser vos impressions ici et proposer des améliorations.

      La version 3, mise à jour le 20 sept 2010 apporte la gestion des formes non rectangulaire en même temps que les arrondis sur ces derniers par le biais d’une nouvelle option Add Rounded Corners.

      Aperçu de la fenêtre d'option de l'ombre portée

      Drop Shadow à l'action : état avec V2 et apport de V3

      Les paramètres sont les suivants :

      • distance x : distance horizontale entre l’objet maitre et l’ombre, si négatif, l’ombre va vers la gauche
      • distance y : distance verticale entre l’objet maitre et l’ombre, si négatif, l’ombre va vers le haut
      • quality : détermine le nombre de copies, soit le nombre de transition possible entre la partie la plus sombre de l’ombre et la partie la plus claire
      • attenuation : détermine la longueur du floutage de l’ombre, située au-delà des distances. Ce chiffre et la qualité sont interdépendants. Un bon réglage devrait prendre en compte une atténuation 3 fois supérieure à la qualité
      • opacity : permet de régler l’obscurité maximale de l’ombre
      • Userealtransparency : permet d’utiliser une ombre transparente, au lieu d’une ombre opaque (attention aux effets de ralentissements et à l’export en PDF)
      • Color : permet de choisir la couleur de l’ombre; les couleurs disponibles sont seulement les couleurs définies dans le nuancier.
      • Add round corners : permet de gérer les arrondis aux angles de l’ombre. Si cochée, l’ombre est considérée comme rectangulaire et les arrondis sont ajoutés. Sinon, une copie du cadre original est effectué quelle que soit sa forme.

      Pour que ce script fonctionne :

      1. télécharger le dropshadowTk3 pour Scribus
      2. installez le dans votre dossier .scribus/plugins
      3. sélectionnez un objet dans votre page scribus (on ne peut encore appliquer le script à plusieurs objets)
      4. dans Scribus utilisez le menu Script>Démarrer un script et chargez le script mentionnez, il apparaîtra ensuite dans les Scripts récents.

      Creationlibre podcast #5

      • Anglais

      Nous avons majoritairement parlé de couleurs, encore : Ufraw avec la sortie de sa nouvelle mouture; swatchbooker qui continue sa petite progression ainsi que des sorties récentes de scribus (sortie cosmétique d’une version de développement) et digikam (qui améliore son interface et supporte le passage à une base de donnée Mysql plus solide). Mais surtout, nous nous somme un peu étendu sur le développement continu de ramen, un éditeur nodal pour les images et vidéos.

      Type Français English
      Ogg [[podcast]http://www.creationlibre.org/wp-content/uploads/2010/04/creationlibre5fr.ogg[/podcast] [[podcast]http://www.creationlibre.org/wp-content/uploads/2010/04/creationlibre5en.ogg[/podcast]
      Mp3 [[podcast]http://www.creationlibre.org/wp-content/uploads/2010/04/creationlibre5fr.mp3[/podcast] [[podcast]http://www.creationlibre.org/wp-content/uploads/2010/04/creationlibre5en.mp3[/podcast]

      Scribus : exportation alternée couleur et noir

      • Anglais

      Un mail récent d’un ancient stagiaire m’a amené à trouver rapidement une solution au problème suivant : créer un fichier PDF mixant des pages noir et des pages couleurs, à partir d’un fichier scribus unique tout couleur.
      Ce problème est intéressant parce qu’il est à rapprocher de besoins réguliers d’imposition. Voici après quelques tests, le plus simple à mon sens.
      D’abord, c’est impossible à faire avec Scribus seulement car l’export ne gère pas la différenciation des pages. Deux solutions :

      • on prévoit la mise en page en alternant les pages noires et les pages couleurs (là ça ne semble pas être le cas)
      • Utiliser la jonction de PDF divers
      1. créer un dossier “couleur”
      2. créer un dossier “noir”
      3. Exporter le document .sla dans le dossier couleur en PDF en cochant la case Générer un fichier pour chaque page de l’onglet Général de l’exportation en PDF. Cela génère autant de fichiers PDF que de pages dans le dossier
      4. Exporter le document .sla dans le dossier noir en PDF en cochant la case Générer un fichier pour chaque page de l’onglet Général de l’exportation en PDF. Cela génère autant de fichiers PDF que de pages dans le dossier
      5. utiliser un logiciel pour concaténer les fichiers, par exemple PDFSam.
      6. dans PDFSam, cliquer sur Modules/Fusion puis cliquer sur ajouter et ajouter les fichiers dans l’ordre.
      7. cliquer sur exécuter.

      J’espère que ça marche bien comme vous le pensiez.

      Scribus : L’initiation à la mises en page par Cédric Gémy

        Un livre sur Scribus

        Un livre sur Scribus

        Un nouveau livre sur Scribus en Français est sorti récemment aux éditions Eyrolles : Scribus, premières mises en pages professionnelles. Habitué des formations, j’ai essayé de passer les réponses aux questions qui sont fréquemment posées par les débutants, donner des éléments techniques qui permettent d’entrevoir la complexité de la tâche sans pour autant innonder le lecteur qui débute.
        Ce livre ne remplace pas le manuel officiel auquel j’ai eu la chance de participer. Le manuel officiel est plus complet et traite par exemple des PDF orienté web, mais le manuel officiel est en anglais uniquement.
        J’espère que comme pour GImp,le nombre de livre sur Scribus va croître de manière à ce que les lecteurs trouve la ressource qui leur convient le mieux.
        Longue vie à Scribus !

        Doc Scribus : Aide-Mémoire

          Je viens de me rendre compte que de nombreux sites pointent encore vers mon aide-mémoire Scribus déposé sur le site du RADAR, qui n’existe plus. VOilà donc la documentation à nouveau disponible ici, comme j’ai pu faire pour A la SOS Gimp. J’essaierai de le mettre à jour ou de l’allonger.
          ScribusMemo (english)
          ScribusMemo (french)
          ScribusCreationsFr

          Buggy Les bons tuyaux

            Aperçu des bugs sous Indesign et photoshop CS4

            Aperçu des bugs sous Indesign et photoshop CS4

            J’ai eu l’occasion de manipuler les logiciels Adobe durant plusieurs jours avec des étudiants. Cela m’arrive régulièrement et j’apprécie en général ces moments : cela me permet d’évaluer les évolutions des produits Adobe et de positionner les logiciels libres par rapport à cela. Les logiciels en eux-mêmes ne me donnent pas un plaisir beaucoup plus grand que ceux que j’utilise habituellement.
            Mas cette fois-ci, j’ai été particulièrement surpris, les étudiants, eux, un peu énervés. Les logiciels Adobe sont en général assez stables et consistants. Les plantages se faisaient jusqu’ici assez rares. Cette fois-ci, sur la CS4? nous en avons eu une tornade, à tel point que j’ai fini par en avoir un sourire en coin et de m’autoriser à dire que finallement, nos Scribus ou Gimp étaient aussi stables. Et c’est bien la première fois que je me permet d’affirmer cela, d’autant que je travaille toujours sur des versions de développement.
            Adobe se serait-il donc pris d’une folie d’adopter la méthode Microsoft : vendre des versions non finies. Etrange quand on sait l’impact financier que peu avoir la moindre erreur sur un document qui sera imprimer parfois à plusieurs millions d’exemplaires. Il y a même des petites choses surprenantes, que j’avais déjà remarqué mais qui me surprennent toujours : par exemple, le menu Fenêtre>Calques permet d’ouvrir la célèbre fenêtre homonyme et mentionné à côté, le raccourci F7. Cependant, ce raccourci ne fonctionne pas. Alors un étudiant de me dire, c’est normal puisque MAC utilise les touche F* pour ces propres besoins. Certes, mais les développeurs Adobe qui sont de “mèche” depuis fort longtemps avec Apple (ne dit-on pas que les graphistes sont tous sous mac ?), n’auraient-ils pas eu connaissance de cette petite prise de pouvoir de l’éditeur à la pomme et n’auraient pas adapter leur logiciel en fonction, voire simplement mentionner la combinaison de touche réellement effective ? Troublant, donc.
            Parmi les autres plaisirs qui m’ont été donnés, des plantages sévères, des comportements d’interfaces étranges avec des fenêtres qui disparaissent en partie ce qui empêche d’appliquer un réglage, ou encore une activation bloquante (que je ne m’explique pas encore) des couches alpha dans Photoshop qui bloque tout utilisateur qui n’en a pas connaissance soit presque tout le monde. D’un autre côté j’ai apprécié dé voir une fenêtre de réglage qui permet d’éviter d’ouvrir 50 fenêtre à déplacer, en fait, un peu dans le même type que la fenêtre Option d’outils de Gimp.
            Vous l’aurez compris, ce n’est pas encore maintenant que je vais troquer mon trio GIS (Gimp-Inkscape-Scribus) pour le paquet CS4. D’ailleurs je trouve toujours de plus en plus d’avantage à utiliser les versions de développement. Gimp est toujours très stable, même dans ces conditions, Scribus évolue vite mais peine à le rendre public. Ainsi si la version 1.3.3.13 de Scribus est considérée comme stable, elle n’en plante pas moins et je ne suis pas le seul à estimer que la 1.3.5 ou 1.5.0 vaut la comparaison à ce point de vue. Je conseille même à ceux qui utilisait la 1.3.4 de passer en 1.3.5 beaucoup plus productive (je vais me faire taper sur les doigts par les dév, je sais). Mon pari est donc le suivant : les nouveautés des versions de développements sont telles, que la productivité et le plaisir à l’utilisation sont sans commune mesure avec les versions stables. Le temps passé à réalisé un document avec les nouvelles options peut tout simplement être divisé par 3 et souvent avec un résultat (en particulier sur le gris typo) de meilleure facture. Ainsi malgré certains plantages (c’est toujours le #11 ou presque :) ), et même en intégrant le temps pris pour faire quelques rapports de bugs, cela reste intéressant. Le seul inconvénient, je sais qu’en cas de souci réel, qui m’obligerait à revenir à une version stable, je serai obliger de recommencer mon document puisqu’il n’y a pas de compatibilité descendante, mais jusqu’ici tout s’est toujours bien passé.
            Je croise les doigts mais suis sans crainte, surtout après ce que je viens de vivre :)

            Les copains d’abord

              On me demande souvent
              “mais qui utilise vos logiciels ?”
              je répond brievement d’abord que ce ne sont pas MES logiciels, mais NOS logiciels histoire de bien marquer qu’il s’ agit d’un bien commun. En revanche pour la suite je suis souvent plus discret.
              Chacun etant libre de telecharger ou de mettre a disposition une version sur son site, aucun chiffre fiable ne peut circuler. Les chiffres du site officiel ne sont pas suffisant et d’un autre cote un téléchargement ne signifie pas un utilisateur.
              J’ ai donc décide de tenir une petite rubrique et je promet au moins d’ecrire un post et de noter le nom des personnes ou de structures utilisant des que j en entend parler.
              Commençons donc aujourd’hui par les copains de la cgt que je viens de former a scribus pendant trois jours : des secrétaires et une graphiste utilisant xpress. Elles sont les premières d’une série et on en reparlera mais on pourra remarquer qu’il ne s’agit pas du premier syndicat puisque j’ai déjà eu la chance de former la cfdt et la confédération paysanne.
              Pourvu que cela dure et continue.