La culture au pouvoir

    Un article du Times du 9 juillet 2005 indiquait que “Harry Potter and the Half-Blood Prince is expected to be biggest and the fastest selling book in history”. Après avoir suivi des cours de magie à Poudlard, l’auteur de cette phrase ne croyait certainement pas si bien dire. Le livre s’est en effet vendu plus tôt que prévu (il y a toujours une part d’incertitude à la lecture des cartes ou des étoiles).

    On a récemment pu observer des faits étranges dans l’univers. Des extra-terrestres avaient envahis la planète en 1938 en passant par la radio CBS. Mais à l’époque, la supercherie passée, le public avait repris ses droits et la radio avait dû présenter une forme d’excuse. Maintenant, un petit sorcier tente d’entrer dans les coeurs par la petite porte. Mais une ombre s’est pourtant dessinée au tableau : le petit sorcier ne serait pas si naïf que cela. “Normal”, on nous dira, “il grandit”. Mais au-delà du simple personnage, Harry Potter en vient à se trouver au coeur de politiques de pouvoir. Dans un monde où les baguettes magiques ne suffisent pas à changer le cours des choses, le parents de Harry, qui contrairement à ce qu’on affirme ne sont pas morts, ont décidés de porter l’affaire en justice. Cette affaire tient en une chose très simple. Un libraire canadien qui possédait un clone de l’histoire de vie du bambin l’aurait autorisé à sortir avant l’heure.
    Cela n’est pas la première fois et on peut même dire que c’est assez fréquent dans la profession. Cependant, alors qu’à l’habitude toute l’affaire suit tranquillement son cours, professionnellement, dans notre cas, la décision a été sans appel. Interdiction pour les amis d’Harry de lire la petite histoire avant la date autorisée. Aussi étonnante qu’elle puisse paraître, cette accroche dans la vie du personnage vient à point nommé pour évaluer la place du livre à l’ère du numérique, voire même de l’ensemble des industries de la culture qui passent tant de temps à décrier les frais qu’elles font modifications en cours tant au niveau technique que de leurs usages.
    Mais au-delà de simples opus culturels, c’est bien les choix de la société toute entière, ou du moins dans sa majorité, qui transparaît dans les positions qui ont été prises. Du public/lecteur, à l’auteur en passant par tous les intermédiaires, y compris le système judiciaire, cet incident est la marque de conflits de priorités et d’intérêts auquel l’ensemble de la société ne peut être indifférent. A l’heure où de nouvelles lois risquent d’être adoptées pour renforcer le pouvoir économique et à l’encontre de la plus élémentaire liberté individuelle, il est temps de nous attacher à une petite analyse de cette situation.

    Les paradoxes d’une interdiction

    La première chose qu’il nous est d’observer, c’est évidemment l’effet d’interdiction, qui n’est généralement pas bien vécu. Mais il y a ici un formidable paradoxe auquel cette décision confronte l’ensemble du monde occidental. Celui d’interdire une pratique pourtant habituellement favorisée. D’abord, Harry Potter profite largement des arguments culturo-progressistes pensant qu’enfin les enfants lisent autre chose que des BD et que cela fait longtemps que cet effet, au sens culturel, était recherché. On interdit donc ici ce qui fait l’intérêt principal du livre pour toute une intelligentsia, au-delà même de son contenu.
    Ensuite parce qu’interdire la jouissance d’un objet acheté incite nécessairement à se poser la question du sens de l’achat ou de la vente. Ou plutôt, on pourrait imaginer que l’acte d’échange soit le seul but de toute la démarche culturelle et que la pratique individuelle, derrière tout cela, n’est que contingence. Ainsi, produire, vendre, acheter, simples actes trouvant leur valeur en soi et n’ayant besoin d’autres justifications qu’ils aient à s’effectuer. Ainsi, exit la raison de la production, et de toute l’organisation de l’économie et des échanges. On est même prié d’y participer sous peine d’être mis à l’écart, c’est une chose, mais aussi de se voir accusé d’être régressiste voire pire, de favoriser le chomage.
    Il est difficile d’ignorer la part sociale voire inconsciente qui régit des comportements extrêmes tels que l’attente pendant des heures dans une file en attente d’un exemplaire habilement prévendu, le rêve de tout industriel. Imaginez, vendre un livre comme on vend un concert, comme s’il n’y avait qu’un nombre de places disponibles, comme si toutes les exemplaires n’avaient pas la même valeur et qu’il fallait être là en premier. Le fanatisme de la culture Potter, savamment mené n’est que le signe d’une perte du goût du risque. Bientôt vous devrait commander vos carottes une année à l’avance pour que le magasin passe commande lui-même à son grossiste, qui la répercutera sur son importateur (on ne produit plsu grand chose chez nous). Pour quoi pas, ila faudra alors potasser les livres de diététique qui proposent des menus à l’année sinon on risque d’avoir du mal. On est donc loin de la complainte de M. Leiris comparant le travail littéraire à une mise en danger permanente.
    Mais il est aussi difficile d’admettre que tout cela, du point de vue de l’acheteur, soit l’objectif en soi, et dans ce cas, le première chose accomplie sera certainement l’ouverture de quelques pages pour absorber des bribes de la nouvelle aventure. En revanche, il est plus facile d’imaginer que les ayants droits, connaissant déjà le livre sur le bout des doigts pour en avoir fait la promotion pendant des semaines, soient un peu fatigués d’en raconter, et en arrive à penser qu’une fois dans le rayons, l’ouvrage n’a plus d’autre intérêt que de changer de main au passage à la caisse. Après tout pour une entreprise, que le client jouisse ou non du produit acheté est insignifiant, cela reste à la charge du client de savoir en profiter. Certains diraient qu’il faut inventer la vie qui va avec. A la limite, si on le perd ou on le casse, c’est plutôt profitable. On fait tourner la machine un tour de plus. Si, par chance, vous avez réussi à sortir le produit de son emballage sans le déchirer, vous aurez peut-être la chance de faire marcher la garantie. Mais difficile d’ouvrir un livre sans arracher le plastique polluant qui l’entoure et l’empêche de respirer. Parce que le livre est vivant, tant qu’il est accessible. Dès qu’on l’enferme, les idées qu’il contient tombent dans l’oubli. Il dépérit alors de lui-même, par manque d’oxygénastion, par manque de confrotnation au monde. Le livre qui n’a pas souffert, ni le martyre du réel, ni celui de la pensée n’a pas de raison d’être. On voudrait pourtant nous faire croire que c’est cela : le livre est tellement précieux qu’il n’est plus permis d’y toucher qu’à une heure permise. Cette fracture entre l’acheteur et le système vendeur est donc ici d’autant plus évident que la possibilité de jouir du produit est différée alors même qu’elle possible, et que l’objet sns trouve dépossédé de sa fonction et de son sens. Dans ce sens, vendre des livres ou des poireaux, la différence est infime, l’objet et sa raison d’être n’ayant plus cours. Ainsi donc, si vous achetez un livre, laissez le dans l’emballage et attendez quelques jours avant de le lire, pour le cas où, si vous acheter des yaourts faites de même, pour le cas où, aussi. Il paraît que le désir n’en est que plus grand. Le goût peut-être pas.
    Evidemment, des personnes régressistes comme moi diront que l’achat ou le travail n’ont qu’une valeur transactionnelle, qui n’est d’ailleurs pas négligeable, mais ces valeurs, surtout lorsqu’elles se trouvent être détachée des individus (comme c’est le cas dans un commerce basé sur une distribution massive), ne sauraient constituer l’essentiel de l’acte. La socialisation qui induit ces actes ne peut constituer la seule grille de lecture et le seul élément de valorisation de l’acte ou de l’objet.

    De la littérature industrielle contre la lecture professionnelle

    Ainsi, les industriels s’étaient peu à peu déchargés du pouvoir des distributeurs (apparition des marques, regroupement en coopératives…). Le distributeur (médiateur) offrait une garantie sur la qualité du produit. La marque était devenu la seule justification indépendamment des ingrédients et de la recette. Maintenant, l’acheteur se trouve lui même épinglé. L’individu, s’il en est, n’a plus de raison d’être. Ainsi les acteurs de la transaction sont eux-mêmes dévalorisés dans leur rôle et sont réduits à des espaces anonymes qui en ce sens doivent correspondre à l’usage qu’on souhaite en faire. Le plus étonnant est la chose suivante : comment accuser le client pour une erreur du réseau professionnel de distribution ? Doit-on admettre qu’il devrait être plus au courant que le réseau du livre lui-même. Et une fois de plus, il est un autre secteur où nul n’est censé ignoré ce qui lui est permis, c’est celui du droit. Maintenant, je n’ai jusqu’à présent eu que de banals livres moldus entre les mains !
    D’une certaine façon, l’acheteur n’est que le dernier maillon de la chaîne de production (n’est-ce pas d’ailleurs ce qu’annonce le concept d’oeuvre ouverte?). L’acheteur, ainsi intégré au processus et en tant que membre de l’industrie éditoriale, est responsable d’avoir outrepassé les règles édictées par la direction, au même titre que le distributeur.
    La parents d’Harry étant nécessairement mis en cause dans l’erreur, les amis du jeune sorcier se voient donc attribuer des méfaits qui n’en sont pas réellement. En admettant que notre société soit régie par des règles millénaires du non-meurtre et du non-vol, on en arrive à condamner au vu des intentions. Deux positions peuvent alors être adoptées :

    1. intention de l’éditeur, elle prime sur les droits primordiaux que nous avons édicté
    2. intention des acheteurs :
      1. soit elle est réelle et dans ce cas ils sont complices de l’erreur, sans nécessairement induire de malhonnêteté;
      2. soit elle n’est pas réelle et dans ce cas, les ayants droits ont fait comme si les acheteurs eussent dûs être au courant des dates de parution de l’ouvrage, au même titre que “nul n’est sensé ignorer la loi”. Les acheteurs sont donc coupables de ne pas s’être informés et de ne pas faire allégence à la famille Potter.

    La limite entre la vie publique induite par le vedétariat et la vie privée n’a jamais été simple, mais il semble que dans ce cas, Potter éprouve des difficultés à assumer sa célébrité. Imaginer le succès d’Harry par des procédés d’identification des jeunes lecteurs ne doit pas conclure qu’ils en sont tous à avoir les mêmes problèmes avec l’autorité que le jeune sorcier, surtout lorsque ces acheteurs sont en age de consommer de façon raisonnée. On voit même qu’Harry déborde de son monde et imprime ses valeurs juridiques aux nôtres. Le plus inquiétant, c’est qu’elles soient si simplement acceptées.

    CRS : Culture-Réseau-Sécurité

    Après tout cela fait plus d’un siècle que l’industrie du livre se plaint que les gens lisent de moins en moins. Voilà une bonne façon d’arrêter la complainte :”Ne lisez pas nos livres sans que nous vous l’ayons demandé”. Une méthode simple et efficace de reprendre le pouvoir sur les choses. Il ne reste plus qu’à attendre qu’on nous dise au passage quel livre acheter. Au moment où certaines personnes veulent en remettre d’autres au travail, c’est-à-dire les placer dans une relation de subordination, voilà que l’industrie du livre à compris comment faire. Subordonner ces lecteurs. Sans contrat, ni feuille de paie. Et comme ce qui est offert à une valeur inestimable, c’est même au demandeur de payer son droit d’entrée pour obtenir quelque chose qui le contraint. Parce que le livre n’est plus que la forme extérieure d’adhésion à la famille Potter. Cette dialectique n’est pas nouvelle, mais elle apparaît sous un jour nouveau. Faire attendre les jeunes devant une vitrine ou plantés devant un bloc de papier est socialement profitable : pendant ce temps, ils ne traînent pas dans la rue, on n’a pas à payer d’éducateur ou d’animateur qui souffrent pour les emmener dans des bibliothèques… L’oeuvre d’Harry Potter est extra-ordinaire : à la fois la vache à lait, la nourrice, la psychanalyste et la machine à rêver. Les avantages vont donc bien au-delà de la simple lecture. Et il semble évident que l’intérêt ne soit pas là. On en arriverait même à dire que l’école ne sert plus à rien tant la magie opérée résoud de nombreux problèmes. Ce qui est intéressant, c’est que l’industrie du livre ne revendique pas son propre changement, passer de la culture au divertissement et enfin à une sorte de police informelle.
    Jusqu’ici, il arrivait qu’une attente soit nécessaire pour accéder en lecture à un document :

    1. les écrits rares parce que souvent disponibles à faible quantité, protégés des manipulations inopportunes par des conservateurs, principe certe discutable mais qui a pour but d’augmenter la durée de vie des ouvrages. En France, la formidable Bibliothèque Nationale a fait le choix de la numérisation progressive de son fond ce qui permet à la fois de protéger l’original et de le rendre plus accessible. Bonne opération, donc, si elles n’est pas jeter aux oubliettes par les projets d’une autre entreprise bien connue, Google, qui veur faire main basse sur l’ensemble des savoirs. Il est tellement simple d’utiliser le travail des autres et cela est tellement plus rentable.
    2. ensuite, les archives de services d’états, en particulier de services secrets avec l’idée affirmée que pour son bien, le peuple n’a pas à tout savoir. Ici, ça n’est pas prêt de changer. Les archives ne sont ouvertes que suffisamment tard pour que l’affaire soit close et que tous les protagonistes soient morts et enterrés. Cela n’intéressera alors plus que les historiens, qui comme d’autres chercheurs ont bien peu de valeurs, justement parce qu’ils construisent des représentations qui peuvent aller à l’encontre d’intérêts évidents.

    Dans les deux cas, le statut exceptionnel des écrits ou de la situation justifie la réduction des possibilités d’accès et leur report dans le temps. Harry Potter entrerait-il dans l’une de ces condition ? La première ? il est évident que non et tout le monde s’emploie à nous le démontrer. Il est même inopportun d’estimer que ces chiffres ne sont pas signes de valeur réelle. La seconde ? Evidemment non au point de vue statutaire, mais au niveau stratégique il semble bien que l’on puisse trouver des ressemblances.
    On peut imaginer que ce qui fait sursauter l’éditeur, c’est évidemment de retrouver le contenu du livre le soir même sur internet, avant la sortie officielle et tralala. Pourquoi ne le sort-il pas en même temps dans tous les pays alors ? Et quand bien même un livre est mis à disposition sur internet, qu’est ce que cela change, les personnes peuvent aussi le louer dans une bibliothèque. Quand bien même on voudrait imprimer les 800 pages du livre pour ne pas le payer, cela couterait plus cher. Il faut donc être particulièrement engagé pour ne arrivé là. Et même moi je n’y suis pas, en particulier parce que je trouve plaisant le fait de tenir un livre et généralement beaucoup plus pratique qu’un document numérique. La présence sur le réseau internet comme forme de mise à disposition illégale n’est donc qu’un argument fallacieux qui a pour simple objectif d’accroître le pouvoir d’un groupe d’individu sur un autre par une politique de la terreur, telle qu’elle a pu être engagée par ailleurs par d’autres industries culturelles.

    Un boulet pour le droit d’auteur

    Dans le contexte du droit d’auteur, on peut pousser un peu plus loin. Peut-on imaginer que le droit de reprendre soit une forme d’application du droit de repentir? Un peu comme un paquet de pates contenant de la mort-au-rat qu’on doit ramener illico. Défendre les auteurs, tout le monde sera pour. Mais à quel prix? Un auteur a-t-il le droit d’annuler son apport culturel ? Qu’adviendrait-il si la famille Potter avait décidé quelque jours après que le livre ne pouvait plus être et qu’elle avait demandé à chacun de renvoyer l’exemplaire ou de le brûler, même avec indemnisation ? cela est-il imaginable ? L’opus publié et distribué n’est-il plus dans la sphère publique ad vitam aeternam ? N’a-t-il pas droit a sa vie propre ? Les Potters ont-ils inventés la magie ou doivent-ils un certain nombre de choses à la communauté ? Faut-il brûler les livres ? Ou quand cette décision ?
    Richard Stallman appelle au boy-cott de Harry Potter ? Chacun a certainement le droit de choisir le bonheur qui lui convient mais il est malheureux que sous prétexte que le contentement des parents à voir leurs marmots s’arracher les pages d’un livre devienne plus important que le respect des priorités sociales et politiques. Cependant, est-il juste de réclamer un droit de lire ? S’il semble évident que la culture doive être partagée pour rester vivante, accepter la conclusion de notre (somme toute bien-aimé) Richard c’est aussi accepter la culture comme une forme de consommation dans laquelle les auteurs sont clairement séparés des lecteurs.
    Cela, me semble-t-il, va à l’encontre de nombreux principes. En particulier :

    1. la GPL, elle-même, ne transforme-t-elle pas tout utilisateur en co-développeurs. Accepter une séparation nette entre auteur et lecteur et surtout les opposer, c’est couper le cordon qui permet l’accroissement permanent des idées;
    2. la littérature n’a pas attendu les éditeurs pour exister. Les lecteurs se trouvaient par avant : on se faisait des soirées, des salons, on contait, on chantait. Bref, de nombreuses pratiques qui témoignent de la vivacité de la créativité, parfois anonyme.
    3. les origines d’une oeuvre ne sont pas toute identifiable. Hegel parle d’Esprit du temps qui porte des caractéristiques, mais aussi l’évolution sous une forme qui dépasse l’individu, aussi charismatique soit-il. Mais des notions plus récentes telles que celle de créativité diffuse de Nicolas-lestrat, doivent aussi nous amener à poser la part réelle qu’à l’artiste dans une création, et à quel point il peut être possesseur exclusif d’un objet qui s’insére de fait dans son temps sans quoi celui-ci ne saurait avoir de valeur d’échange.

    La solution est certainement différente : rendre aux individus, quels qu’ils soient, leur créativité. D’une certaine façon, le chemin est engagé depuis quelque temps : IKEA vend des meubles prêts à monter et on est tous décorateur d’intérieur, on se fait son petit bricolage à soi. Puis l’informatique met à disposition d’un nombre croissant d’amateur des possibilités de retouche photo et de création graphique, à certaines personnes qui n’auraient peut être jamais imaginé un jour même développer une photo à la main. Il est temps d’aller au delà. Affirmer haut et fort, que la culture ne saurait être le fait de monopole. Que quoi qu’en dise certains industriels, la culture qu’ils développe ne fait que l’effet d’un suppositoire dans le monde culturel et que la grande majorité des artistes sont tous les jours dans des petits festivals, dans des bars et qu’il est impensable d’imaginer qu’une politique sécuritaire basée sur des restrictions et de couvre-feu technologiques puisse un jour ramener à une situation qui n’a plus de raison d’être, parce qu’elle a simplement vécu ses heures de gloire et que même si elle ne disparaît de si tôt, elle est nécessairement dans une phase descendante : du point de vue économique, social, mais aussi culturel. Que d’imaginaires qui attendent le jour de leur expression dans des écrits : à l’heure où industriels et politiques s’attachent quotidiennement à minimiser le pouvoir d’expression de ceux qu’ils représentent, ne boycottez pas, écrivez.

    Cedric GEMY

    © GPL – pas de section inaltérable

    Cédric GEMY est contributeur à diverses documentations de logiciels libres, artiste et enseignant. Dans ce cadre, il dispense un cours sur les industries culturelles à L’Université catholique de l’ouest.

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