emacs, le word du geek

    Qu’est-ce qu’emacs ?

    Emacs est un logiciel libre très utilisé. Il possède ses fans, comme VI, nano, ou encore Microsoft Word (pas libre). Alors pourquoi Emacs ? Comme j’ai besoin de me détendre et de me simplifier la vie, je me suis dit qu’il étant temps que je m’y mette, sans quoi je ne serai jamais un vrai de vrai, un pur parmi les purs du libre, moi qui n’utilise que Scribus et parfois vi. En plus comme j’incite les auteurs à écrire et chacun à devenir auteur et donc à écrire, il faut bien que je trouve des logiciels performants pour ça. Vous comprendrez que je souhaite accompagner mes comparses dans cette aventure. J’ai donc chercher quelques informations et voilà tout est clair. Regardons cette petite présentation issue d’un simple googling rapide :

    "EMACS est un éditeur de texte très sophistiqué. En réalité, c'est un interprète Lisp qui exécute un éditeur programmé en Lisp. Or avant d'en apprécier toutes les subtilités, il est important d'en apprendre les rudiments comme tout autre éditeur. Ces quelques pages devraient vous permettre d'utiliser EMACS comme n'importe quel autre éditeur simple. Emacs est un éditeur qui fonctionne aussi bien dans le mode caractère; ceci est particulierement utile lorsqu'on accède a l'ordinateur via un modem à basse vitesse que dans une fenêtre X." http://www.phys.umontreal.ca/~mousseau/phy1234/notes/notes_74.html

    On retiendra le message :

    1. éditeur de texte
    2. sophistiqué

    jusque là c’est un Bloc-Note amélioré, un genre de Wordpad ou de TextEdit. Mais ça ne s’arrête pas là :

    1. interprète LISP en LISP (bref comme un traducteur portugais qui serait portugais, c’est le meilleur, toujours en langue maternel. J’aimerai avoir un interpréteur de langue aussi sophistiqué pour l’allemand, le russe et le chinois)
    2. fonctionne en mode caractère (on pourra donc écrire du texte lettre à lettre, peut-être à l’opposé de ces éditeurs et correcteurs nouvelle génération qu’on trouve sur nos téléphones) on remarquera au passage qu’il est tellement mode caractère (que l’auteur de la page n’a pas vu ses erreurs d’espace corrigées, moi je les ai enlevées ici, reportez-vous à l’original). Ces dons un logiciel qui respecte le travail de l’auteur à la lettre !
    3. on peut y accèder par un modem, c’est formidable. Ou une fenêtre X (pas spécifique aux sites .xxx qui semblent donner trop peu de place au texte, d’ailleurs, allons savoir pourquoi !)
    4. Enfin, nécessite quelques rudiments pour se lancer seuls. C’est un logiciel sophistiqué mais donc simple, normal il s’appelle emacs, dites imacs, bref, On sait d’où Apple tire le nom de ces gammes et d’où ils s’inspirent en facilité d’utilisation.
    5. On verra plus loin qu’il peut s’utiliser avec une souris, ce qui est un vrai plussss quand on abandonne sa tablette et son téléphone pour un vrai ordinosaure :)
    Emacs peut même écrire en couleur

    Emacs peut même écrire en couleur

    Bref, un éditeur sophistiqué, simple et indispensable qui aurait fait pâlir Socrate et Platon si leurs détracteurs en avaient posséder ne serait-ce qu’un rudiment. J’ai relu tout Platon et réécouté tout Socrate, aucune référence trouvée à cette emacs. Signe que les temps ont changé mais que le complot philosophique est en train de tomber grâce à la FreeSoftwareFoundation.

    Utiliser Emacs

    Si la souris vous déplaît, ce qui risque d’être le cas puisque c’est un périphérique du passé, vous pourrez écrire simplement votre texte et naviguer dedans :

    ^f (Forward) avancer d’un caractère
    ^b (Backward) reculer d’un caractère.
    ^n (Next) aller à la même position de la ligne suivante
    ^p (Previous) aller à la même position de la ligne précédente
    ^a (Au début!) aller au début de la lignes
    ^e (End) aller à la fin de la ligne
    Au lieu de ^f, ^b, ^n et ^p, on peuthabituellement utiliser les flèches présentes sur le clavier pour ledéplacement du curseur. Essayez-les. Si ca ne marche pas, demandez à un"expert" de vous configurer Emacs pour que ca fonctionne.

    Heureusement que vous n’avez pas jeté votre clavier qui heureusement n’a pas que 26 touches. Sinon demandez à un expert d’interface. On trouve d’autres fonctions sophistiquées :

    • ^g      avorter la commande en cours
    • ^x^b lister les tampons
    • ^h c aide sur une clé
    • ^h ? aide sur l’aide

    Bref, pour le meilleur ou pour le pire, c’est un logiciel non sexiste (LIPS c’est certainement un anagramme de LIPS).  Il prend en charge des fonctions de la vie de tous les jours (étrange que ce ne soit pas mentionné ainsi !). Bref, on savait comment retrouver son téléphone en s’appelant soi-même (et oui, vous aussi vous l’avez fait au moins une fois non ?), maintenant vous saurez à quoi servent vos clés sur votre trousseau (vous pourrez éventuellement jeter celles qui en vous servent plus grâce à ^xk tuer un tampon).

    Le mieux est encore l’aide sur l’aide. Quand vous pensez que la plupart des produits sont maintenant fournis sans mode d’emploi, là vous avez le mode d’emploi du mode d’emploi, au cas où. Bref, le souci de l’utilisateur au sens strict du terme.

    Emacs, le mot magique (a Word for geek)

    Ne pouvant m’arrêter là, j’ai poussé ma recherche :

    * versatilité: ce n'est pas seulement un éditeur, mais également un navigateur, un courrielleur, un terminal, etc ...

    Le rêve, tout faire dans un logiciel unique, un seul logiciel à apprendre, bref l’ancêtre de Microsoft Word, de LibreOffice Writer. Ou une version plus élaborée…

    Alors reprenons. Quand on est dans Word, on écrit son texte avec un clavier préhistorique qui fait du bruit quand on tape dessus et qui n’est pas pratique (on doit utiliser plein de touche alors qu’avec un crayon, au moins, on peut écrire toutes les lettres. Plus simple le crayon et plus simple le doigt). Mais dans Word, on va aussi mettre ses images pour les retoucher, aligner des chiffres et des lettres pour faire sa liste de course, écrire des messages qu’on envoie à l’imprimante qui nous permettra de la transférer à une autre personne par un procédé technologique nommé enveloppe couplé à un autre qui s’appelle timbre qui est normalement nécessaire. On peut même sauvegarder plusieurs images dans le même Word, ce qui permet de les classer pour les retrouver plus facilement. Bref, Word, le fin mot ou le mot de la fin ?

    Emacs, un word renversé

    Emacs, un word renversé

    Ben non, puisque finalement emacs, gère bien plus de choses… si la loi le permet dans votre pays (comme l’avortement). Cela n’est pas rien tout de même. Donc moi qui utilisait jusqu’à présent LibreOffice et Scribus, je songe maintenant à utilise Emacs (dites toujours “Imax”). A moins qu’un mode Emacs soit intégré dans Scribus ! Et vous que ferez-vous ?

    Doc Scribus : Aide-Mémoire

      Je viens de me rendre compte que de nombreux sites pointent encore vers mon aide-mémoire Scribus déposé sur le site du RADAR, qui n’existe plus. VOilà donc la documentation à nouveau disponible ici, comme j’ai pu faire pour A la SOS Gimp. J’essaierai de le mettre à jour ou de l’allonger.
      ScribusMemo (english)
      ScribusMemo (french)
      ScribusCreationsFr