Kernel Panic : une fois n’est pas coutume

    Le Kernel, les utilisateurs de windows le connaissent pour ses paniques bleutées.

    Le Kernel, les linuxiens le connaissent pour les compilations qu’il demande parfois à l’ajout de module.

    Le Kernel, un utilisateur de Mac OS en a rarement entendu parlé.

    Dans le premier cas, on le subit, dans le second on essaie d’en faire quelque chose pour lequel il n’a pas encore été prévu, et dans le troisième, on attend juste que ça marche. Je ne parlerai pas du premier cas c’est le plus célèbre et même parfois la risée de toute l’informatique. Windows est particulièrement instable (même si cela se résoud apparemment avec le temps) et c’est un fait bien connu voire même l’archétype du produit pas bien conçu qui rafle la mise à des produits mieux conçus et moins chers.

    Mac OS et le Linux, tous deux des Unix, ne souffrent pas de ces défauts de stabilités, et pourtant voilà qu’en une semaine, j’ai du a en subir des deux. J’ai en effet un mac à la maison qui me sert à de la conversion de fichier envoyé par mes clients avant de les passer sur mes nombreux linux (4 à la maison) sans compter les androids.

    Enfin un kernel panic sous linux

    Enfin un kernel panic sous linux

    MacOS a la facheuse tendance de faire des mises à jour dans trop nous demander notre avis. Bon, on les accepterai certainement mais là par manque de chance, l’ordi n’a pas voulu redémarrer. Ce n’est pas la première fois, ça doit être au moins la 3° en trois ans sur ce poste. Cette fois il est intervenu à un moment où j’installai une mise à jour d’Antidote, logiciel de correction de français qui nous aide énormément pour l’édition des livres soit au sein des livres commerciaux soit au sein de flossmanuals (il n’y a évidemment pas d’équivalent libre). Bref il a fallu remettre tout le système sur pied. Le plus effrayant, c’est que dans la continuité de la logique “simplicité” d’Apple pour laquelle tout message effraie l’utilisateur, donc par lequel il est préférable de ne rien dire) l’ordinateur a simplement mouliné systématiquement. Mes enfants, et aussi moi-même avons essayé de le relancer plusieurs fois, de le laisser s’éteindre seul avant de se décider à réinstaller au bout de 3 jours de tentatives autres avortées. Un simple message de Panic nous aurait simplement éviter de perdre notre temps.

    En ce qui concerne le linux, il s’agit d’un ubuntu. J’étais en train de faire le livre sur Gimp pour flossmanuals (à venir sur flossmanualsfr.net).Voilà que j’ai besoin de faire une capture d’écran avec un menu contextuel activé sur une fenêtre et hop boom. Kernel Panic. Impossible a reproduire. Mais ce premier Kernel Panic (même si pas premier plantage) de ma vie de linuxien (16 ans tout de même) vaut bien un petit mot et un petit remerciement. Linux, grâce à Ubuntu (11.10) , est enfin un système comme les autres :)

    Fotoxx remplace Gimp sur Ubuntu

    • Anglais

    La nouvelle avait été largement ébruitée il y a quelque temps, mais c’est chose faite. Une semaine après la sortie d’Ubuntu 10.04, il faut bien se rendre à l’évidence que cela est bel et bien arrivé.

    Alors, que penser de cela ? Moi qui milite pour l’utilisation de Gimp, y compris dans les milieux professionnels, depuis preque 8 ans me voilà évidemment un peu déçu. Il me semble que Gimp a fait l’objet d’une méprise. Il est vrai qu’il s’agit d’un logiciel relativement complet avec de nombreux outils et menus, mais l’utilisateurs n’est pas obligé de tous les utiliser, loin de là. De nombreuses personnes avaient demandé une épuration qui n’est jamais venue, n’étant pas du tout dans les objectifs des développeurs et cela ayant été peu suivi, ni financé (c’est un autre point). Le me semble que le point le plus noir de Gimp pour un débutant c’est l’utilisation par défaut de calques, y compris en cas de copier-coller. Cela contraint l’utilisateur à un certain travail d’apprentissage pourrait être utilisé dans d’autres cas. Ou alors, on aurait pu imaginer une gestion différente des réglages de sélection de calques par défaut.

    Peu importe, la page est tournée pour les utilisateurs d’Ubuntu qui ne feront pas l’effort d’aller chercher Gimp. D’un autre côté, je dois avouer que je suis heureux de découvrir Fotoxx. Je ne le connaissais que de nom jusqu’ici, et j’ai bien décidé d’y jeter un coup d’oeil. Par son aspect visualisateur+éditeur, il rappelle F-Spot qui est aussi installé. L’utilisateur devra choisir dans lequel il va tagger ses images et enlever ses yeux rouges. On pourra aussi regretter l’impasse sur certaines dépendances comme par exemple cette fonction permettant de dérawtiser qui demande sauvagement d’installer ufraw, comme si cela ne pouvait pas être fait par défaut ou simplement proposer de cliquer sur un bouton qui lancerait l’installation. Que va donc faire le débutant, une fois de plus, dira-t-il que c’est trop compliqué. Puisque finallement c’est ce qu’on reproche à Gimp de devoir le compléter (websafe, separate…).

    D’un autre côté, j’ai trouvé là quelques fonctions bien sympathiques, quelques effets que j’ai quelque mal à reproduire dans Gimp. Je vais persévérer mais ça me fait plaisir de voir que ce logiciel apporte de réelles fonctions et qu’il va éventuellement devenir un élément de ma gamme d’outil, même s’il ne sera peut-être pas le plus fréquent.