KoVal

    C. GEMY
    KoVal
    1999-2000, libre

    Artifice monté sur pied, accédé par le st-air, est plus haut. Le grand escalier vient de qui escale : de bon arrêt accroché à la nouvelle domite; l’ensemble en est monté. Le st-air, lui, doit l’être. L’hum.- est invisible au pied, lève les jambes très haut et s’aide des mains pour gravir la marche. L’entre au nom court en cache un gigantesque. Entrée la foule à la recherche …
    Géantesque aussi la place intérieure; tout sur les côtés reporté. Ainsi le rapport s’établit, et ici l’est. Ici chaque hum.- comme accroupi attend un sort. Aucune aque disponible à qui en veut.
    Quelques arbres intérieurs s’élèvent sans “” , ni soleil. Derrière, autant d’êtres suivent les artères ® ® ®
    ®, intérieures et bordées de petites cellules, à chaque strate, ensemble reliées par une boîte suspendue à potence, a le pouvoir de monter et inverse.
    ( Mais chacun en bas reste ou hors. Plus on monte, plus on grandit et telle n’est pas la volonté des parents .)
    Chaque chambre à la fois chaude et froide, d’air et d’eau, est enveloppée en une toile : tout sort ici à volonté de cloison. Toute cellule est reliée à voisine par la toile, et au monde par ses fils.
    Chacun a sa table et chacun à sa table écrit, tape.
    Le combat est ainsi, les armes sont d’appuyer.
    102 ou 105 outils multipliés par leurs applications se retrouvent en main d’hum.- unique.
    Word War Wone et pour l’éternité. La force des mots contre celles des mains. Ici tout est entre, jamais en ou hors. Les compagnons de la pensée disputent, avec, ou ordonnent, selon. Possèdent des plans de terres dont ils sont propriétaires, et guides. L’aiguillage induit une marge de manoeuvre, technique de/du choix. Voir locuteur absent et l’entendre.
    Chacun a sa table et ” “.
    Le Monde réduit, et les jambes liées et repliées, attendent la réponse.
    Seul sortir = compagnon. L’ami de l’hum.- est-il humé ?
    (Chacun comme en pagne attend. Plus grand l’habit, plus grand l’hum.- qui le porte.)
    Encore en chaque chambre chaque instant nettoyée, égale et variée, est passée sous la toile : les mains courent, séparées du corps. Recherche du terme détermine son parcours, et celui de son corps.
    Ces mots guident la musique.
    A sa lettre, sa touche; et tape.
    A sa lettre, son image; et tape.
    Quand l’image correspond au rythme et au sens …
    Le table des clés traduit. La loge est ainsi qui dépend de l’utilisateur.
    Sonne l’ensemble et sonne partout. Et dans la main le fil combine deux loques. On peut même voir le lieu.
    Comme la corde du violon, le son propage ainsi comme nouvelle. Rumeur déployée est ainsi rhume parfois d’hum.-
    Et aussi l’image ainsi se propage. Elle s’induit compactée dans le fil et voyage.
    Loque variant, loque relié ( celui qui jamais ne se loge en esprit replié ). Loge est logis de l’espoir, et inverse. Seul celui qui ne suit.
    Ainsi lance qui mot dit.
    Assis !
    On est assis et on y reste; le mouvement banni et le calme béni.
    On n’a allo’w en nul geste. L’événement ébahit, le calme aussi.
    Assis !
    une de trois partie de jour, Ici. Tous moins deux jours en septaine. Autant de trajet, autant de projet, à posséder tant d’objets. L’obli- gation choisie : quantité > liberté. Chacun est hispane poseidon.
    Tous au même lieu, en même loque, comme si hum.- se condensait, mais sûr se comprime, au moins pour un. Echangeur, un chiffre. Fous de nombre, maintient le monde, maintenu par un certain < de fous. Binaire, bipolaire. Plus de possibilités qu’en lettres, mais peu distribuées. Le tableau de lumière informe. Relié à la table des clefs, il marque ce que tape. Feuille sans verso qui se tient toujours droite.
    ( Ici, chacun est à Roy ce que poignée est à porte. Chacun est ouvrir sur une case d’en bas ).
    En chaque chambre tout gît. Mais la tasse aussi en ce lieu est servie. Réservoir qui inonde constamment , cherche le feu et veut pourtant l’éteindre d’un jet.
    Ici, tout appartient à Roy ( T E R ).
    Il est papivore, préfère être écris que digité. Toujours plus de machines avec toujours plus de feuilles, et triées; chacune en son ordre et raconte un détail.
    Assis en chaque cellule, on prépare un repas avant que Roy ne repasse. Ici, pas de custom et peu en costume, autant qui viennent souvent pour obéir au parent ( les verrières de sa camera verraient en tous lieux ). Ainsi, en chaque cellule on prépare le repas avant que Roy se réveille. Toute cite alors dominée. Ainsi d’oeil partout, l’épidémique représentant presse.
    Clève complète l’a’mande royale. Traduit l’ensemble en loge audible, simple et répétitif mais insensé. Ainsi l’oeil mobile, divisé en multiples facettes, guêpe la ruche, essaime un miel alvéolé.
    / edakine / … / ” -kine / trouver.
    Ici, T E R. Maître de Cive habite top-entouré. Chez alte, on y tourne en rond et on observe. Car en Cive, tout est réglé. Et régle est telle, partitionnée en plus petites unités, comme pour s’émouvoir. De qui dérègle, Roy enchambre, enchambre. Par là, essaie d’embauché; par ici, dé-”.
    Loque étroit est loque d’oppressé. Déréglé est à mensurer en prise bacile.
    Loque géantesque est loque oppresseur. La prime est à qui presse et non pressent.
    Ferme moderne est l’enclos des loup\ves civiles.
    Les hauts murs aveugles ont l’ocule perspicace. Fort clos s’exforme en fer bracelet de cheville à follo’w. Des vues périterres déloquent, captent qui court encore. Berger garde mais à distance, engraisse. L’égaré peut trouver le camin de la troupe; esse en famille avec autres pais réglés.
    Chaque hum.- toujours a en tête le nécessaire à bien faire. Et bientôt, depuis peu vivant, immobile, ( /~esine/ ) reste à y mettre une emission capitaine. Peur de se perdre > à liberté. L’hum.- mobile est chez soi partout, au bien partout.
    Chaque doute = douleur , et
    ” faut\x pas (!) = douleur …
    A qui douleur est douceur, la chambre est bien proche et fermée. L’émission fait retrouver. L’habitant des Cieux est-il royal ®
    ® L’habitant des Cieux n’est pas seul mais entouré, lui. Même en tournant.
    Emmené en coche fliegante sur un invisible camin, il suit les stars et prend place entre elles, là où il y a. Appartient maintenant à la born(e) affligeante. Coche continuera son itère, aucun retour encore ne peut faire

    L’habitant des Cieux peut passer de Cyclope à Panope, et d’inouïe à oyeur. Le plaisir de toujours se retrouver, toujours quelqu’un pour écouter : GPS, avec sa panoplie d’organe tous plus fins un ques autres pour bien entendre.
    L’habitant des Cieux a de grands bras qu’il étend pour reprendre ses forces, au lever du Soleil.
    Et baille les noms des prisés, méprisés. Il est uni-verse, mais rapide, et touche au loin chaque hum.- au quotidien.
    Mais l’habitant des Cieux n’est pas seul. Quand légion légit, même ici, forme le monde et forme la vie. Ainsi s’impose à quedar un site, plus sûr. L’hum.- encerclé essaie d’enfuir en fondeur. Et Roy entretient ses légions étoilées.
    Et Roy entretient chaque chambre à qui parle Uni-Vers, par ces vues périterres. Le rampeur du ciel n’a plus marche ni tiret pour tenir allégé. C’est sur hum.- qu’il s’appuie. Envoie en cellule du géantesque mas royal le message gépésien.
    Qui bien souvent tape reçoit. Petit à petit écrit l’histoire et classe jusqu’au jour du faut pas ! engendré. Tout mouvement resurgit. Tout est hors alors, et tout révélé. Roy peut venir en personne, ou envoie ses compagnes pour faire du faut passeur un maître és-pagne.
    Chaque hum.- est de tout temps un maître potentiel. Il suffit d’écouter l’étoilé périterre pour en trouver. Le courrier céleste est courrier modeste : à chaque pas varie, à chaque mot aussi. Légion écrite est connue sous diverse forme suivant le mateur. La lettre guide l’itère d’hum.- qui ne reste, mais passe en divers loques et loges agréges.

    Englouti en reptile, s’enfonce plus loin encore sous terre. La résonance des mouvements l’accompagne jusqu’au bout. Rapide mais vite fatigué, presque convulsif, emportant plus que possible mais se nourrit toujours et sans cesse, énorme vers des sables s’enfonçant dans les dunes mais d’humus. Riche mantille en quoi persiste. Là où chacun doit retourner à l’extinction des feux, si vouloir, tente encore sa résurrection. Révolvé plutôt l’ingurgité en chaque sens, tant à exuder d’arrogance, mais d’un seul blo’w. Comme si chaleur était matière à condenser. Eclate encore un coup, bousculé !
    Sortir vite par les por(t)es, s’ouvrent, ® un bruit de soulagement épineux, rafale de fraîche air et sort attiré, : un bruit de soulagement épineux avant de s’obstruer à nouveau, à jeun ou à plein.
    Fat le sera un jour, mais gai jamais. Fiancé seul ici écoule ses anneaux-rings jusqu’au plus haut
    Le terrier offre une sortie ® fine mais indiquée
    | ® pour qui sait les attraper
    sans se blesser.
    L’arche de l’entrée encadre un monde sommaire.
    L’arche de l’” : principe d’entraide sumérien toujours bref dans
    ses plans : contenant en soit les principales choses à qui louque et mire. Et en haut du st-air ; à reculons : la descente au terrier pourrait disparaître que cela ne pourrait rien changer : l’arche prévient l’invité si par sa taille il peut entrer. Sinon s’en retourne ou sa tête baissée. ( L’évité tend la main, mais rien n’y peut.)
    Pourtant,
    pourtant il le pourrait si la traversée n’était pas si difficile, toujours un peu plus fissurée. La fente, ouverture béante du reptile se referme à retro.
    Folio,
    folio, souviens-toi de l’espace où tu vis, car ton corps est ainsi qui se tient et s’oublie ! L’air qui t’entoure pèse et appuie sur ton âme car jamais ne s’enfuie mais se pâme.
    Ecrasé comme sous tourbe, et encore foulé, pilé, comme riz en son bol décoré. Courent les êtres aux milliers de jambes à la seconde et horloge aux poignets. Une main ouverte qui fend l’air et l’autre fermée, retroussée sur elle-même reprend ses forces et retient ses nerfs qui voudraient s’éloigner.
    Ainsi, de la sorte, il entre à cite. Chacun son joyal au bracelet, chaque jour, sortant, partant des pores de l’ovipare.
    Immense baie verticale, artifice monté sur pied, mille fois moins de tours que nature. Mas qui s’élève toujours plus loin. Masse abondante de matière informée au coeur fragile, le vêtement délicat siliceux qui l’enveloppe laisse parfois paraître le travail des pères. Officine ou ruche, les artères intérieures du monstre laissent passer autant de globules ( toujours roulant, se heurtant ) ® autant qu’il est possible qu’elles contiennent jusqu’à l’éclat. Aucun miel n’adoucit la masse acerbée.
    Autant ont ici un chariot. C’est écrit en en-tête. Décident. Sans mobile avancent encore en cette artère. Nomine ‘Ater.
    Au bout, plantation de baumiers, arbre du peuple, et le soir s’anime de couleurs variées. Lucioles de toutes races, par milliers, se mélangent et s’animent.
    Nomine Trachêe. Au bout, artère du prince. Elévation de la pierre de l’Hôtel, nomine Cast-ras ; juste auprès de l’Opéra. De domite rude et claire, on y laisse entrer toute lumière; et tout prince couvert de strata-gémes.
    Folio,
    folio, encore as-tu peur de ton père pour ainsi te blottir devant pierre ?
    Sans norme, habitat évidé. Evité aussi sous sa coiffe coupée. Milieu de casting, faux cast. à l’appel et qui peut s’y mêler ? Déploré cet avis de qui veux entrer en chemin. Camin vénérable s’ouvrira à tous, alors entendra une voix sortir du Tonneau Renversé.
    La Dunite lugente est pierre à bien plus sourire. D’une place recouverte on y vit l’eau jaillir : soixante-dix fois dont une de siècles durant. Malléable Camin qui suit l’aque ou le vent ne se laisse harceler tant s’éparte d’ici. ®
    ® soixante-dix fois droites et angulaires, mais liquides et folles. Les lignes s’imposent et grillagent le site mais l’aque reste libre et ivre. Aucune toiture, aucun étage ne s’appuie sur les piles périphériques.
    Place. L’aque encerclée par cubeset piliers essaie de s’enfuir en hauteur. Altérité pour piéton. L’envol d’eau impossible sans sol. Espace vital. Colons et colonnes s’y assoient, parfois en vêtements rayés, seuls ou bandés.
    Place. > Dont une < GEANTE et en©einte, dressée. placide ? mais immobile sûr. Banc du sédentaire, mobilier de l’urbe comme en celui de mas. Ainsi s’impose et ponctue la cite. Encore ici et puis là. A rester incite .. à quédar un site.
    Va,
    va travailler ton verre. En marchant, pas à pas, papier tendu l’arrive en main, et lis : ® ” va travailler ton verre ! “. Pour se mouvoir ainsi. Ir et Valkure sont remèdes à ton mal. S’étendre mais continue. Pousse la porte de l’indus et y saute à pied joint et comme à chaque bousse l’obstrue. L’éclat n’est si fort de bruire, mais porte à son sort de faillir. Presque broke’.
    Clé pliée,ou bliée. Serrure, ce qui serre, mais parfois dessert. Claie ainsi infranchissable et sertie de cerbères : y entre ou sort.
    Spatule et os d’hum.-, suée et souffle combinés, combustés. Mais cela est passé depuis peu par un passage précipité. Passée peine à pousser pêne de porte est plus perdu qu’à panser papule de pais.
    Mais va,
    ® “(…)” encore. On y retourne toujours. Jamais arrêté le cycle des suées. L’accompagnement, fait d’un nuage de fumées, s’élève et dépose la suie, sur la voûte. “Essuie !”
    Sert le tissu sur la suie, souffre la poussière qui souffle l’air de tes poumons et repart, ou reprend.
    Et de là pousse les boutons. Partout : mur, poutres, meubles; visages, mains et tout le corps, utile fonction de la civilisation.
    Prend un bac et déverse en bac, – appuie et appuie et appuie – , puis essuie, et luit la matière qui ressort. La lumière surgit du soleil alourdi, quelqu’en soit la forme. Et transformé sans y avoir touché, il est neuf, bientôt frais, prêt emballé, emporté. Ainsi d’indus en indus voyage de (matière première) à (produit fini). Personne n’y met main, ni même une idée. De rapide en rapide, l’indus dilapide, hum.- dépassé par ses actes engendrés, réveille sa folie sur face du petit bouton abattu pour son bien. Reparti pour un tour, ainsi tout le jour.
    Les temps de féries dépassés, ceux de fairie arrivés, – de voir de s’adapter : hum.- face hum.- -. L’indus castre, encastre et séquestre, dans la limite des coches disponibles. Départ.
    Il va bien falloir retourner au placard. ( On ne saurait rester sans manger.)
    Tant qu’à s’y mettre, autant y rester. ( On ne saurait rester sans bouger.)
    Sur l’ouvrir y trouve une lettre. Le cachet si gros recouvre le timbre collant, don du droit au dialogue. ( Ici tout s’achète sans savoir ). Prend en main et tire la petite langue qui retient tout à l’intérieur. Laisse sortir le papier.
    L’hier avait vu l’hum.- devant l’écran hptt/ : l’écran lumineux l’avertit, le lendemain le lira. L’Enfermé avec tous peut parler.
    Celle-ci partie d’ailleurs voyage et arrive.
    Home, cite, dept || Dept, cite, et home. Le papier oblige l’un au sort pour être reçu. De boîte de dépôt, à de ramassage, la parole est perdue dans le flut des mots. Lira bien qui lira le dernier. Ne plus discuter par discours mais par écrit. L’intermédiaire est moyen qui agit. Le stylo a sa vie hasardeuse et codée, dansant et roulant. Le graphe n’est parfois besoin d’être écris. Lu ® ¯ ainsi, sans savoir d’où il vient.
    Message := ” Attention à Roy !”
    Encore la messe est dans l’inquiétude. Etourdi la masse et emmène tout droit tous droits sur le même camin. Flèche ne tue plus, reste une arme flexible, dirige plutôt que d’être “ée. Tire sur la corde. Et suit, et suit, et suit.

    Message arrivé à terme, abat le papier, et lance en jetée.
    La tête en forme d’ide, patiente. C’est ici que le pape l’a mené sur messe d’ami ; message := “sème à tout va”. Roy égraine son bras, et embrasse et enceint, tient tout en ses mains.
    Pourtant,
    pourtant, chacun domine un domaine, la maison du seigneur des lieux, le mas du moyen de ces mains.
    L’indus n’est pas sortie. La tête en forme d’ide pense.
    ® Roy ~ pls 1000 /!\ …
    ainsi que ceux du pays du Phare
    ® la lumière passe, guide et repart ®
    ® pê marcher au port, poursuivre et puis pourir (!) : non …
    ………………………………..
    … | libère qui peut par la page |
    Lève-toi, doucement ; ici, la sortie de l’indus ;
    avance, lentement ; ” ;
    ; ” ;
    … ici, , la venue des indices…
    La mise à l’index est processus à procès. Martie du doigt digère mal le dème. Office Roy marque ainsi les saints hum.- de son sceau. Masque les ides à chacun, et fait don d’une place défaite. La mise en procès est processus à l’index.
    L’indus n’est pas sortie. L’ouvroir est immense à l’approche. Porte insertie apprend placide à attendre poignée d’hum.-.
    Folio s’efforce à déplacer le battant fébrile. L’ouvroir est immense à l’approche.
    Corps veiné ici preuve d’effort vain. Mais encore un essai et l’emporte, presque broke’.
    Pousse la porte de l’indus et en sort à pied joint et comme à chaque bousse l’obstrue.
    L’ouvroir est mas de souris au passage. Tout de même traverse le lieu en succès. Le souffle surgit du corps pressé.

     

    Une bouffe record empresse un sinus. / Nos eprad a laz aerien /. La marge de l’indus est berge à descendre, et suivre le mouvement des voyageurs du courant. La marge est est espace marchall. ( Beaucoup y sont au pas ). Elle convient aux chaussé(e)s, et particulièrement aux pais d’Estre. Camin de coche est différent, central mais séparé selon le sens à suivre.
    Ainsi marche et regards attentifs, on avance et s’arrête avant route ; oeil gauche, droit et gauche, pour franchir le passage. La protection tient aux regards et aux coques, mais non pas aux clous. Ir et Valkure sont ordres du feu. Toujours consume sa vie en levant ses pieds. Mieux vaut en avoir deux que quatre, six ou huit …
    il ici et là, il faut bien se protéger. La marche est toujours obstacle au coche, surtout l’enfermé. Eviter toujours est le malheur d’éventé : car qui ne connaît verre ne peint et se dépile en même temps. Eviter toujours est la peur d’être à pied : car qui ne connaît verre ne voit point et n’est pilé à temps.
    Ainsi l’avance n’est jamais considérable tant au cochet qu’au piéton. Attendre que le feu vire au vert est chose courante car chaud feu reste au rouge. Mais pédestre attend mise au vert impatient, la grande rue est longue à traverser.

    Nomine State !. Artère principale et ses jumelles, toujours droites comme éduquées et larges de trop engloutir. Cite omnivore encore est boulimique. Laisser couler n’est pas qu’être traversé. Le droit des angles est plus fort partout, depuis des soulèvements : Roy à dit : ” Plus jamais ça ” . Ainsi, au coche bloqué par les pieds on envoie l’aide axiale.
    L’Ocule est partout.
    Obscure,
    regarde et prend ” . Au moins un pour se défendre avec soi, à défaut d’autre. Suffit-il d’être armé d’hum.- pour arriver à passer ? Tout est oeil qui manipule s’il le peut, et ne plus être seul.
    L’ocule est partout,
    celui du marcheur aussi. Le trajet est avant celui des yeux. Et suit. Les traits guident les pieds, les flèches l’oeil. Le trajet est un parcours fléché. Il est un jeu de trouver son chemin.
    L’oeil anime le corps. Il a vu l’hum.- et propose de partir sur le champ, afin de l’évité justement, avec le coeur et le cerve. L’ocule va par ici, puis il revient par là. + de regard => + de battements. L’oeil y retourne, gêné par l’aque il insiste, rapidement. Et puis s’élance. Il y a trot à fournir. L’ocule déplacé est toujours en avant, mais souvent se retourne quand les jambes vont tout droit.
    L’hum.- en amène un autre et encore un autre. Sa suite ainsi constituées le poursuit à ses pieds.
    Et les jambes poussent, partout au bas du corps.
    Lignes et flèches sont les ducs de l’un mais aussi des autres du maître invisible qui ont l’ocule plus gros et multiplié. Les cartes verbales sont lisibles par tous à moindre vitesse. C’est souvent le primé qui prend risque à routine, ou d’écrasement.
    Va encore,
    et court au plus vite. Déferle et roule avec tes yeux démesurés. L’horloge ne donne plus le temps mais le pulse. L’oeil humide s’y porte parfois, trouble et suffocant par l’air qui pique. Le rythme entraînant enchaîne coureur aux courseurs.
    Va ici,
    car un blo’w s’ébruite en bas. Tourne droit sans tordre la tête, et toucher le bord. Le bruit n’a blessé bras ni jambe et pousse bien avant vers un but indécis. Ir et Walkure sont remèdes à ces balles. Celles-ci suivent ton centre, le sentent et le chatouillent, sans savoir le saisir tant le sol soulève l’insensé.

    La suite invisible s’efforce à semer l’ensemble de son sac, mais la rue est si courbe et les maisons aussi que saisir s’avère une histoire sans fin.
    Vie ou mort, Roy a tout droit sur les corps. Supervoit l’assassine cyte, cohorte d’écroueurs. Le principe est fixateur des humanités. Mais en attendant le trou, il faut bien percer la masse. Polissière mise à cette effet accomplit sa tâche à bien tête masser; dirige la cite à poursuite.
    Autant d’armerie, de comis et maison où l’on doit s’arrêter. Mais l’hum.- régulateur est invisible. Il s’enterre et lâche bientôt son venin. Sociéte est amie des bêtes et doit être éduquée.
    Partout autour, de l’éclate encore se répand. Toute coche est sur deux membres et crie quand les coureurs lui coupe camin. Chaque passe bousculé, révolvé par les différents essais. Mais aucun ne vainc et chacun reste en sa place jusques enfin l’autre s’efface. Ainsi chaque septaine presque chaque jour. Les moeurs et les morts d’un pays sont bien lents à partir, tant le souvenir à l’an est ramené. Celui d’hum.- est bien vite, sans demeure de sécurite.
    Prems tourne gauche, droite, gauche, chacun des sens qui le sied. Enfin, entre en temple divin, essoufflé. Mais sauvé point ne l’est en polisse laïque. Porte cède, none patrie ne protège plus.
    Vitre broke’ et porte enlevée apporte le réfugié à sa perte. Les hommes masqués avance à tout casser. La fuite n’est bonne que de fuguer. Père ne protège plus du Pays. / (et)bernarburnemuRoyàson tour /. Fugace folie chez certains persiste, quand l’essaim des à jamais state.
    Sortit par la tribune et fixer les toits 1+1 et puis monte / ou descend \ avant que d’être follé (followed) par arme ( bras) et légue (jambe). La fatigue donne foi à sa choppe est pourtant toujours échappe à sa suite. Chasseur est qui choisit son gibier, lance son chien à son sac barré.
    Seul qui sait peut remplir tel sachet.
    Et bientôt, juste à temps, parce qu’au bout de l’ilôt, il sursaute un camion >
    il s’accroche à la toile et lutte contre fast au bolide : vent en tête, hair au vent, ouvre parfois l’oeil et apprécie la distance des hum.- derrière.
    Ne lâche! Ne lâche, fugueur de l’écho nommé. Folio et son visage partout se répète mais sur lui pas encore répercuté. Foule est bientôt masse ardente qui le suit, non bip aide mais bien plus.
    Alors came s’éloigne de lui. Encore prend du repos. Sa tête attouchée, oreillée, souffle tout l’air des poumons. Peu s’en faut d’être faible à la fin de la fuite. Il suffit de passer au-delà .
    Regarde encore le camin passé. Rien ni personne n’y est, comme si came après son passage évide la strasse. La douleur au bras se fait sentir à présent. Tâte et se place à l’avantage afin de mieux tenir.
    Un missile surgit par ici, sans se faire voir. Il faut tourner la tête et entendre tentative.
    Mais de peur d’être pris, porte son poids sur le bord du bolide, et suite. Roule un tour, sur la fesse il glisse et, presque mort, dans la fosse se cache. Tête à terre, attend. Tout passe et pousse plus loin, pour le pays.
    Attends !
    attends juste un peu et laisse partir devant. ( Un corps ne saurait marcher sans repos.)
    Besoin est de faire à temps ce qui peut.
    Maintenant pars,
    pars, et ne pas rester trop souvent à l’écart. ( Le corps ne saurait rester sans marcher.)
    Trouve camin qui convient à sa marche.
    Avance et se met à l’arrêt. L’écriture encadrée officie le temps des voyages. Entre temps, l’arrêt est abri d’aque ou soleil.
    Bus est came à transport d’hum.- d’arrêt en arrêt. Debout sur camin, pécule est droit d’entrer et permis à stater.
    Beaucoup sont à plein ; busés sont à plaindre. L’addition conduit toujours à elle-même, elle douce les coeurs et les mains.
    Alors s’ouvre la porte, encore en un bruit aérien. Sort loin dehors car écu n’est plus assez pour rester.
    Paie un sou pour aller plus loin ? La symphonie mécanique encadre le bruit des souffles et l’odeur florale de l’huile de pierre / celle suave des gens >
    A chaque tronc marqué, marque un arrêt. Hum.- monte ou descend à l’endroit indiqué. Alors peut lancer les billets. Traje est fini à la porte qui signe la marche à bas et à faire. Mais il n’est pas encore là, le terme.
    Voyager ainsi est voir la voie par la vitre et le reste alentour, vite mobile et tant la terre tourne vite. Le son qui sort d’en-haut clame son nom, mais ici personne ne connaît, à moins que d’en voir un portrait affiché : Vanté.
    Debout pour appuyer et sortir du lieu mobile – de qui a besoin de se mettre à l’arrêt. Les portes bruissent l’air et claquent. Saute en bas et défoule son corps jusqu’à la sécurité, non point celle trônante et prônée, mais d’isolé.
    Route à suivre n’est montrée que pour qui sait. ( Passe le bus et s’éloigne d’ici et s’approche de sa fin, laissant le passager seul entre les mains possessives de la ville.) Ne reste pas à l’endroit et marche et vois. Cherches et trouveras.
    Marche jusqu’aux tours des coins, un peu plus loin, celles qui ont creux au milieu de leur cour, et qui porte l’histoire du savoir pour qui veut.

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